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Hydroélectricité n'est pas une grossièreté Mr le ministre!

26 Juin 2019

Examen du projet de loi relatif à l’énergie et au climat (n° 1908)

Assemblée générale Scéance du 18 Juin 2019.

 

Un tour sur ces pages vous ferons forcement plaisir 

 

http://videos.assemblee-nationale.fr/video.7823329_5d093a6be4a50.commission-des-affaires-economiques--energie-et-climat-suite-18-juin-2019

 

amendements,positionnez le curseur  entre 2.39.35 et 2.50.23 

Bravo à nos députés entre autre à notre amie Laure de la Raudière, qui ont contre l'avis du président Lescure et le ministre  de Ruggy emporté un vote positif  à l'amendement... à suivre.

Hydroélectricité n'est pas une  grossièreté Mr le ministre!
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Le 21 Juin les moulins de forge mettaient bas les marteaux

25 Juin 2019

La grande fête des Forges  se situait  à la Saint Eloi d’été* qui tombait le 21 Juin,  cette date correspondait à l’arrêt des moulins ; en effet, l’étiage* faisant,  il n’y avait plus assez d’eau dans la rivière pour faire tourner les Roues et les forges s’arrêtaient. 

Les ouvriers allaient se louer dans les fermes des environs pour les travaux des champs, les charbonniers en profitaient pour refaire les stocks de charbon de bois et les mineurs les stocks de minerai,  (à la reprise du fourneau à Rainville,  en Octobre, il y avait six mois de provisions).

Il est de fait que  la Fête de la St Eloi était la Grande fête des forges. La veille,  les apprentis et  servantes nettoyaient la place de fond en comble.  Dès le lendemain, tous et toutes lavés et apprêtés,  partaient en procession de chaque moulin pour se retrouver sur la place de Longny ; là, les attendait le porteur du Bâton de St Eloi,  sur le parvis de l’église, tenant, dans l’autre main, une torche ; ils y entendaient messe et s’en retournaient au moulin et à la forge pour ‘donner à boire aux roues des moulins’, un gâteau, offert  par les ouvriers,  était ‘frappé par le marteau’, comme souvent dans notre région s’en suivait un grand festin. 

Le repas terminé, il était d’usage que le porteur du bâton de Saint Eloi remette la statue du Saint à son nouveau détenteur ; ce  nouveau « locataire » monnayait ce bâton, c’était le mieux disant qui remettait au curé la somme convenue, gardant ainsi pour une année  ce symbole qui devrait lui apporter chance et notoriété.  Les participants suivaient alors ce dernier, en procession  jusqu’à sa demeure où il se devait d’offrir ‘un coup de cidre’. Déjà à cette époque « l’on marquait le passage ».

La vie de nos ancêtres était difficile, parfois pénible, mais chacun se respectait et, si les ouvriers se voulaient volontiers  familiers  avec le Maître de forges,  ils lui étaient tout dévoués et toujours omniprésents pour la forge.

N.b * Saint-Eloi a été choisi comme Saint Patron pour de nombreuses corporations : les orfèvres, batteurs d'or, doreurs sur cuivre, sonnetiers, taillandiers et serruriers, forgerons et maréchaux ferrants, les selliers, les maquignons (à cause du cheval dont il avait recollée miraculeusement le pied, après l'avoir ferré), les charretiers et muletiers, les fermiers, laboureurs et valets de ferme. Il est souvent représenté avec des tenailles et un marteau surmonté d'une couronne, une enclume et un fer à cheval.

* L’étiage est le débit minimal d'un cours d'eau, en hydrologie. Il correspond statistiquement à la période de l’année où le niveau d’un cours d'eau atteint son point le plus bas. 
 

Extrait de l'ouvrage les forges du perche (A.Quiblier)

Le 21 Juin les moulins de forge mettaient bas les marteaux
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Le moulin s'inscrit dans la durée comme un patrimoine vivant... dans tous les sens du mot!

25 Juin 2019

Les moulins ont des habitats associés à leur fonctionnement: retenue, canaux et rigoles, zones humides annexes. Il y a aussi de nombreux micro-habitats comme par exemple des embâcles en décomposition, des caches racinaires en pied d'arbre, des roselières ou des cariçaies. Les moulins anciens en tête et milieu de bassin se sont parfois partiellement "renaturés" avec le temps, offrant des profils originaux. A l'heure de la crise de la biodiversité, il est important pour les propriétaires de se sensibiliser à l'existence de ces milieux et de réfléchir à leur bonne gestion. Il est aussi possible de profiter de la circulation de l'eau pour créer de nouveaux habitats, comme par exemple des mares en dérivation de bief ou en zone alimentée par la recharge de nappe. Pour qui y prend garde, toute une faune d'insectes, amphibiens, mollusques, crustacés, poissons, oiseaux, mammifères pourra profiter de la présence de l'eau et de la végétation souvent luxuriante de berge, avec d'autant plus de diversité qu'on laissera de la place pour des habitats variés, tantôt permanents tantôt intermittents. Si le moulin se définit d'abord par les besoins de gestion hydraulique, parfois au bénéfice de l'énergie exploitée sur le site, les nouveaux enjeux de la biodiversité peuvent le conduire à développer aussi une gestion écologique et morphologique des eaux qui traversent la propriété. Ainsi, le moulin s'inscrit dans la durée comme un patrimoine vivant... dans tous les sens du mot!

Source Hydrauxois ,http://www.hydrauxois.org/2019/06/identifier-proteger-gerer-les-habitats.html

Le moulin s'inscrit dans la durée comme un patrimoine vivant... dans tous les sens du mot!
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Les JPPM 2019 une excellente cuvée pour l'ADM 61 avec comme invitée surprise Mme Le Préfet de l'Orne.

25 Juin 2019

La cuvée 2019 des journées des moulins dans l’Orne a été particulièrement remarquée puisque c’est plus de 600 visiteurs qui ont  poussé les portes des moulins de l’association « les amis des moulins 61 ». Nous pouvons en être fiers car c’est grâce aux adhérents participants que nous avons,  pour la première fois, autant de personnes intéressées par le patrimoine hydraulique que sont nos moulins Ornais.

Les visites autant sur le moulin aux violettes d’Ecouché les vallées, qu’au moulin du Chêne ou celui de St Victor de Réno, tous les propriétaires ont reçu des compliments et des encouragements pour  leur résistance devant des réglementations qui apparaissent au grand jour comme totalement  inapplicables.

Il faut aussi compter  les visites des élus parlementaires, Véronique LOUWAGIE  député, Jean Claude Lenoir  parlementaire honoraire, ou les Régionaux Sevrine YVARD élue Régionale, Jean Michel BOUVIER( président du PNR Perche) ou Guy Monhée, tous deux, Vice-président du conseil départemental, ainsi que les Présidents d’associations de patrimoine ou d’asso. Culturel JF SUZANNE (les amis du Perche) ou JV du LAC  patrimoine longnycien. Sans oublier l'Association "Les amis des moulins du 28 (ADM 28) qui étaient venue en renfort.

Bref des Soutiens d’importance mais,  ce qui restera un fait exceptionnel  de ces JPPM 2019,  ce sera la visite du Préfet de l’Orne Madame Chantal CASTELNOT  qui s’est rendue au siège de notre association au moulin de Rainville à Longny au Perche  et, après avoir échangé  avec tous, s’est montrée très attentive au cours de la visite du moulin ,  ancien moulin de Forge. La présence du représentant de l’état sur un lieu symbolique qu’est le siège de notre association  les amis des moulins 61 est un grand honneur et peut nous laisser espérer voir le jour d’une véritable « Politique apaisée ».

Un grand merci à tous ceux qui soutiennent nos actions afin que notre patrimoine Bâti et énergétique ne disparaisse pas sous la plume des technocrates de la  DEB.

André QUIBLIER

Président de l’association « Les amis des moulins 61 »

Les JPPM 2019 une excellente cuvée pour l'ADM 61 avec comme invitée surprise Mme Le Préfet de l'Orne.
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Les JPPM 2019 une excellente cuvée pour l'ADM 61 avec comme invitée surprise Mme Le Préfet de l'Orne.
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21 Juin 2019

Pas de consensus pour l’instant sur l’encadrement du chauffage de serre

Le Comité national de l’agriculture biologique (CNAB) est une instance placée auprès de l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO). Lors de sa réunion du 3 avril 2019, il a discuté d’un encadrement éventuel des pratiques de chauffages de serre. Il n’y a pas de consensus entre les différentes familles de l’agriculture biologique sur la mise en place d’un encadrement des pratiques de chauffage des serres. La crainte est qu’un tel encadrement placerait  les opérateurs français en situation de distorsion de concurrence par rapport aux opérateurs des autres Etats membres. Les conditions du chauffage des serres en production biologique portent à la fois sur les circonstances dans lesquelles ce chauffage peut être autorisé, qui peuvent aller de la mise hors gel des plants jusqu'à la production à contre saison de tomates, mais également sur l'origine de chaleur de la géothermie à l'utilisation de fuel.

Oui et bien nous nous avons projet de chauffage à énergie hydroélectrique de serre pour produire des produits naturels en vente en circuit court. nous cherchons le financement pour remettre en route les turbines .

Avis aux amateurs nous étudions toutes propositions ... honnête. 

 

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La loi pour les éoliennes n'est pas la même que pour les moulins à eau !

21 Juin 2019

Celui qui demande une autorisation d’installation d’un parc éolien n’a pas à fournir un bilan des coûts et avantages du projet
   
 

Par arrêté du 3 juin 2016, le préfet de l'Aude a autorisé l'exploitation d'une installation de production d'électricité utilisant l'énergie mécanique du vent de cinq aérogénérateurs sur le territoire de la commune de Sainte-Valière (Aude). Une association attaque cette autorisation environnementale. Elle soulève divers moyens. Elle reproche notamment au dossier de demande d’autorisation de ne pas comporter un bilan prévisionnel des avantages économiques du projet par rapport aux inconvénients environnementaux qu’il présente. La cour administrative rejette l’argument : aucune règle ni aucun principe ne subordonne la délivrance d'une autorisation au titre de la législation sur les installations classées à l'établissement d'un bilan prévisionnel des avantages entraînés par l'installation en matière de développement économique et des inconvénients en résultant en matière d'environnement et de santé. Par conséquent, s'il est soutenu que les aspects du développement économique du secteur ne compensent pas les problématiques liées à la préservation de l'environnement et de la santé, un tel moyen est inopérant, c’est-à-dire qu’il ne peut pas être soulevé devant le juge (CAA Marseille 17 juin 2019, n°18MA01474).

La loi pour les éoliennes n'est pas la même que pour les moulins à eau !
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Principe de non-régression : le Conseil d'Etat valide le droit de dérogation accordé aux préfets

20 Juin 2019

 

Le pouvoir de dérogation accordé aux préfets
ne viole ni la Constitution ni la loi selon
le Conseil d'Etat, qui valide l'expérimentation
lancée fin 2017 et rejette toute atteinte
au principe de non-régression du droit de
l'environnement.

Le décret du 29 décembre 2017, qui donne aux préfets le droit de déroger à certaines normes, notamment environnementales, a suscité l'inquiétude des ONG et des juristes spécialisés. Par une décision du 17 juin 2019, le Conseil d'Etat rejette le recours des Amis de la Terre qui réclamaient son annulation. Le décret en cause donne la possibilité à certains préfets de déroger, de façon ponctuelle pour la prise d'une décision individuelle, à "des normes arrêtées par l'Administration"...

Source Actu-environnement 

Gouvernance  |    |  Laurent Radisson

 

Principe de non-régression : le Conseil d'Etat valide le droit de dérogation accordé aux préfets
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L’Assemblée nationale débat des moyens de favoriser le développement de l’hydroélectrique 

20 Juin 2019

L’Assemblée nationale débat des moyens de favoriser le développement de l’hydroélectrique 

L’Assemblée nationale a mené une mission d’information relative aux freins à la transition énergétique. A cette occasion, elle a abordé la question de l’énergie hydroélectrique. L’hydroélectricité ne représente qu’environ 20 % du parc installé en puissance et 10 % à 15 % en énergie, en fonction de la pluviométrie annuelle – c’était 13,4 % en 2018. L’objectif de l’actuelle programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) est d’augmenter la capacité de production de 1 gigawatt (GW) à l’horizon 2028.  (séance du 9 avril 2019).
M. Jean-Louis Bal, président du Syndicat des énergies renouvelables (SER) indique que l’un des freins au développement de l’hydroélectricité c’est la fiscalité, qui représente aujourd’hui un cinquième du prix de vente de l’énergie (on compte environ 600 millions d’euros de fiscalité locale).
M. Yves Giraud, directeur d’EDF Hydro regrette que cette énergie est souvent oubliée des débats portant sur la transition énergétique. Or, l’hydraulique est la première des énergies renouvelables en termes de production d’électricité, en France et dans le monde. Elle représente en effet près des deux tiers de la production d’EnR, le tiers restant étant composé d’éolien, de biomasse et de solaire.
En 2018, elle a produit 63 térawattheures (TWh), soit 13,4 % de la consommation. Un lac de barrage n’est pas seulement une gigantesque retenue d’eau, mais aussi une gigantesque retenue d’énergie – puisqu’avec l’eau, nous faisons de l’énergie. C’est de l’énergie à la demande : par exemple, près de Grenoble, dans l’Isère, il suffit d’ouvrir les robinets de Grand’Maison pour disposer quasi instantanément d’une puissance de 1,8 GW sur le réseau, c’est-à-dire l’équivalent de deux réacteurs nucléaires.
La puissance totale hydraulique installée est de 25,5 GW, c’est-à-dire 40 % de la puissance nucléaire, ce qui n’est pas rien. Ce n’est pas une énergie renouvelable comme les autres, car elle est flexible et stockable et permet ainsi l’intégration des autres énergies renouvelables dites variables.

    Le directeur d’EDF Hydro préconise le développement d’appels d’offres

Pour favoriser le développement de l’énergie hydroélectrique, le directeur d’EDF Hydro propose de nouveaux appels d’offres pour de nouveaux aménagements, l’améliorations sur les aménagements existants, afin d’en tirer plus d’énergie et plus de puissance, et, cela ne surprendra pas,  il suggère la prolongation de quelques concessions en contrepartie d’investissements, ce qui permettrait également de tirer plus d’énergie et de puissance des installations existantes.
Pour ce qui est des appels d’offres pour de nouveaux aménagements, il y en a eu pour la petite hydraulique sous forme d’autorisations. Mais il faudrait aussi des appels d’offres pour des aménagements de plus grande puissance, sous la forme de concessions. Si l’État a estimé lui-même en 2013 qu’il existait un potentiel de 1,2 GW d’hydroélectricité neuve – dans le respect des classements des cours d’eau – aucun appel d’offres de ce type n’a été lancé pour le moment, alors qu’une quarantaine de sites avaient été identifiés par l’État.
Il faut lancer des appels d’offres pour le développement du stockage de l’électricité, qui représente aujourd’hui en France 5 GW d’hydroélectricité sous forme de STEP. Il y a en la matière des possibilités quasi infinies de développement en termes de puissance : il suffit d’avoir un réservoir en amont et un réservoir en aval, et de placer une STEP entre les deux.

Améliorations sur les aménagements existants

Il est possible d’augmenter la puissance et l’énergie de certains aménagements sans conséquences environnementales, sans modifier le barrage existant, en construisant simplement un nouveau groupe, comme EDF le fait à La Coche, en Savoie, où il a apporté un groupe de 240 MW sur un aménagement existant, ce qui produit l’équivalent en énergie supplémentaire de la consommation de 40 000 habitants. Pour faire ces travaux, il faut une autorisation qui, pour l’instant, est difficile à obtenir.

Source : 

Actualité juridique du développement durable
20 juin 2019

https://www.actualitejuridiquedudeveloppementdurable.fr/page-2

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Ce qui est regrettable c'est que les moulins ne soient pas mis en avant pour l'autoconsommation qui représente un facteur important d'apport en énergie propre et une économie sur les importations de Fuel !

 

L’Assemblée nationale débat des moyens de favoriser le développement de l’hydroélectrique 
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