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                                                                       AMIS DES MOULINS 61

L’association des amis des moulins 61 version 2021.

21 Octobre 2020

Après avoir tenu leur Assemblée Générale le 12 Septembre en visio-conférence l’association les amis des moulins de l’Orne avait convoqué son nouveau conseil d’administration  le 10 octobre au siège Le moulin de Rainville à Longny au Perche. Les administrateurs ont accueilli chaleureusement les nouveaux entrants  et dès le début de la séance ont procédé au vote du bureau. Dans le bureau  il est à noter deux sortants, Muriel Brandel qui détenait le poste de trésorière et Georges Cappelle  qui lui était le secrétaire. « Tous deux actifs depuis la création de notre association en 2014 ;  nous leur  sommes reconnaissants de leur dévouement et fidélité, Muriel Brandel restera dans le conseil d’administration et Georges Cappelle a été coopté en qualité de Membre d’honneur de l’ADM 61 ».

Le nouveau bureau élu est composé ainsi, André Quiblier président, Monique Breteau trésorière et David  Bellessort secrétaire. Les membres élus du CA sont, Philippe Aucagos, Muriel Brandel, Alain Breteau, Marcel Ory, Nelly Valère, Jean Pierre Vallée.

Le président a rappelé,  lors de ce conseil,  que le but de  de l’association consistait à assister les propriétaires Ornais d’ouvrages hydrauliques mais aussi d’étangs et de zones humides pour les aider à faire face à une réglementation de plus en plus  incompréhensible. «  Nous aussi,  nous sommes pour une politique apaisée  afin de trouver les solutions adéquates à un bon état biologique de l’eau mais « pas à la mode de chez nous ».

Nous sommes prêts à travailler avec les services de l’état et les associations qui sont en mesure de comprendre que les moulins font partie d’un patrimoine de pays incontournable de notre département et de notre région. La biodiversité oui naturellement mais, pas à n’importe quel prix,  ni n’importe comment ».

C’est avec un esprit constructif que le conseil d’administration de l’ADM 61 se projette  à l’horizon de 2021. Souhaitons qu’un compromis satisfaisant pour tous les acteurs de l’eau soit trouvé pour la paix et la pérennité des moulins, témoins d’un passé millénaire et endroits bucoliques appréciés de (presque) tous.

Association les amis des moulins 61 .// mail ADM.61@orange.fr

Tel. 06 72 78 34 21.    http://lesamisdesmoulins61.over-blog.com/

L’association des amis des moulins 61 version 2021.
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Edito – « et en même temps » disiez-vous ! De qui se moque-t-on ?

15 Octobre 2020

Il nous faut donc être plus que jamais vigilants, et la veille et l’action associatives, tant nationales que « de terrain », ont tout à fait leur place dans cette vigilance, car, même en matière de patrimoine, nous ne savons réellement pas de quoi vont être faits les lendemains !"

 

Il n’est pas question pour une fédération associative de prendre parti pour ou contre un Gouvernement qui, dans les circonstances actuelles, se voit contraint en l’occurrence de « naviguer à vue » face à une pandémie en pleine recrudescence, mais, s’il est un champ où un cap doit être tenu au long cours, c’est bien celui de la protection et de la mise en valeur du paysage qui appelle permanence et continuité d’action. Or, la subtile dialectique entretenue par le Chef de l’État et emboîtée par la majorité parlementaire, celle du « et en même temps », ne répond pas à cette nécessité et donne plutôt l’impression d’un « bateau ivre » livré à tous les flots, toutes les influences.

Cette dialectique, sensée dépasser les contradictions, semble, au contraire, les alimenter. Les avancées y côtoient les reculs et l’impression restante est, en la matière, plutôt celle d’une régression que celle d’une dynamique positive.

Parlons donc préservation du paysage …

Or, cette préservation cède le pas, dans les faits, face aux objectifs énergétiques jugés « prioritaires » qui l’emportent sur le ressenti majoritairement négatif des populations locales lorsqu’il s’agit, par exemple, de l’implantation de parcs éoliens. Ainsi, même lorsqu’une enquête publique révèle une opposition affirmée (y compris parfois celle du commissaire-enquêteur), qu’à cela ne tienne, soit les autorités locales de l’État accordent malgré tout les autorisations nécessaires, soit, comme cela est en cours d’instruction parlementaire, on « bricole », dans une perspective à plus long terme, une loi permettant de contourner l’obstacle, pourtant d’origine citoyenne.

Le projet de loi « accélération et de simplification de l’action publique » (ASAP) (1) que le Sénat et l’Assemblée nationale ont successivement adopté en première lecture, à une large majorité (près de 75% à l’Assemblée) ; est ce même projet de loi qu’Alain de La Bretesche fustigeait à fort juste titre dans le précédent éditorial. Précisons les faits : l’article 25 de ce projet ne fait plus mention dans un premier temps, pour l’instruction de l’autorisation environnementale, que d’une « consultation du public » au lieu d’une « enquête publique ». Ensuite, il offre au préfet la possibilité d’opter pour une enquête publique lorsqu’il estime qu’elle doit être organisée : « en fonction des impacts sur l’environnement ainsi que des enjeux socio économiques… ou des impacts sur l’aménagement du territoire ».

Encore faudra-t-il s’entendre sur ces fameux « enjeux socio-économiques » qui, curieusement, s’introduisent, presque par effraction, parmi les considérations environnementales. Qu’entendre aussi en tant qu’« impacts sur l’aménagement du territoire » ? Est-il recevable que l’autorité responsable, fut-elle parée de la neutralité de l’État, puisse ainsi « forcer » les procédures ? Nul doute, en effet, que les préfets adopteront des postures toutes relatives et que nombre d’entre eux opteront pour une formule de consultation simplifiée au regard des « intérêts énergétiques »…

Jugé comme tel, l’intérêt supérieur de la Nation permettrait-il donc ainsi d’imposer des décisions très majoritairement impopulaires ? … C’est donc cela que l’on appelle aujourd’hui, n’est-ce pas, la « démocratie participative » !?
Que penser aussi, comme le soulignait Alain de La Bretesche, de cette possibilité envisagée par l’article 26 d’une exécution anticipée des travaux avant la délivrance de l’autorisation « lorsque l’autorité administrative compétente pour délivrer l’autorisation environnementale le permet par décision spéciale « motivée »… » ? Et de quelle motivation pourrait-il être fait état ?! Une consultation quelque peu « orientée » des commissions départementales de la nature, des paysages et des sites…

Autre signe : au sein de ces commissions consultatives prévues par le Code de l’environnement, ne trouvez-vous pas étonnant qu’y siègent parfois, tel dans la région Centre-Val de Loire, à titre de personne sinon qualifiée du moins, énonce l’article R.431-17, « compétentes dans les domaines d’intervention de chaque formation spécialisée », des représentants du secteur d’activité de l’éolien ? On ne peut, en effet, s’attendre à une impartialité exemplaire de ces représentants quand on observe le lobbying exercé par l’association France Énergie Éolienne qui vient, à juste titre, d’être dénoncée de publicité mensongère par le Jury de Déontologie Publicitaire.

N’oublions pas qu’à l’origine une telle qualification s’entendait en matière de sites et de paysages et que l’ajout des termes « domaines d’intervention » est pour le moins ambigü…

La Convention Citoyenne pour le climat… un marché de dupes ?

Et que dire de l’usage auquel on doit s’attendre, probablement plus sélectif qu’initialement annoncé, des propositions recueillies dans le cadre de cette convention « citoyenne » constituée par le Conseil économique, social et environnemental ?… cette troisième assemblée qui a essuyé, aux étés 2018 et 2019, des velléités de suppression. (2)

Parmi les propositions énoncées figure certes en particulier le souhait d’un développement de l’exploitation des énergies renouvelables, mais aussitôt tempéré par le principe d’un développement localisé associant la contribution des citoyens avec l’entremise d’une instance régionale de régulation. Est-ce vraiment ce vers quoi l’on s’achemine constatant la politique à l’œuvre de prolifération à grande échelle des parcs éoliens ?

Un pas en avant, deux pas en arrière…?

Il nous faut donc être plus que jamais vigilants, et la veille et l’action associatives, tant nationales que « de terrain », ont tout à fait leur place dans cette vigilance, car, même en matière de patrimoine, nous ne savons réellement pas de quoi vont être faits les lendemains !

“Simplifier, accélérer” ne sont pas “confisquer” !

(1) A noter au passage la coïncidence avec l’expression anglaise « As Soon As Possible » !
(2) Deux propositions de loi allant dans ce sens avaient reçu un vote largement favorable en première lecture au Sénat et à l’Assemblée.

Par patrimoine environnement .

http://www.patrimoine-environnement.fr/et-en-meme-temps-disiez-vous-de-qui-se-moque-t-on/

15/10/2020 | Filed under: Editos, Editos 2020

Edito – « et en même temps » disiez-vous ! De qui se moque-t-on ?
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"Nous ne serons jamais d’accord s les moulins ,l'aveu des bureaucrates de la casse du patrimoine les moulins.

5 Octobre 2020

Par OCE

Le directeur de l’eau et de la biodiversité nous confirme que la DEB est bien à l'origine du décret du 30 juin 2020 qui surcharge l’art L.214-17 CE. Il estime avoir fait évoluer (*) un certain nombre de textes : un décret d’août 2019 instaurant une nouvelle définition de l’obstacle à la continuité écologique en liste 1 et a engagé une démarche de simplification des travaux de destruction des ouvrages par un très récent décret. Peu importe si la démocratie est bafouée, comme d'ailleurs les obligations de la charte de l'environnement. Il existe en effet à la DEB et dans les Agences de l’eau une très forte exigence dogmatique de restauration destruction des ouvrages hydrauliques. Mais les démarches imposant de prouver que l’état naturel serait meilleur que l’état anthropisé ne sont jamais réalisées. On reste dans la certitude et la croyance. Sa directrice adjointe expose qu’un groupe restreint va être instauré au CNE : exit les contestataires. Et de tomber enfin le masque : « nous ne serons jamais d’accord sur certains sujets, notamment sur les moulins. Par conséquent, il serait vain de continuer à aborder ces sujets dans le cadre de groupes de travail ». Il suffisait de le dire plus tôt au lieu de berner les propriétaires depuis 3 ans par l’officine du CNE créée à cet effet. Elle continue à usurper le terme « apaisé » alors que l’ambiance n’a jamais été aussi délétère. Un groupe restreint d’invités serviles sera constitué. C’est l’illustration de la concertation et de la co-construction à sens unique. Pour la DEB, ils auront dû donner des gages de leur docilité. Aux yeux des propriétaires d’ouvrages ils risquent à nouveau de prouver leur incapacité et leur absence de volonté de porter les recensions de terrain, d’exiger que la loi soit respectée, pour être à nouveau conviés… et toujours pour ne rien obtenir. Nous serons attentifs au listing des invités à la prochaine réunion du 5 octobre 2020 : ils devront être polissés, souriants, conviviaux et de ne rien prétendre changer au fond.

Direction de l’eau et de la biodiversité : les masques tombent Observatoire de la Continuité Écologique Dans ce contexte aggravé par les nouvelles dispositions qui détricotent la loi ou cherchent toujours à la neutraliser, il nous faut rester vigilants sur la procédure simplifiée concernant les destructions d’ouvrages hydrauliques et veiller par exemple à ce que la grille multicritère de toutes les fonctionnalités d’un ouvrage soit prise en compte. Le décret contesté du 30 juin 2020 peut encore être annulé par le juge. Dans un sens, l'administration se simplifie la tâche en allégeant la procédure pour les destructions et dans l’autre sens, instruit à charge les dossiers présentés par des porteurs de projets. Des exigences et contraintes toujours plus lourdes et onéreuses. Maintenons donc la garde sur le terrain. Comme l’administration du MTES s’arroge plus de poids que la démocratie parlementaire, que le dialogue n'existe pas, il ne reste que le juge. N'hésitez pas à saisir le tribunal administratif. D’une part cela vous coûtera bien moins cher que d’engager des travaux à des prix exorbitants et d’autre part, vous rejoindrez le camp de tous ceux n’ayant pas signé leur reddition et de ceux où le juge a débouté le préfet en condamnant l’Etat à payer des dommages et intérêts. (*) « l’évolution » selon la DEB, depuis que les écologistes y ont pris les rênes, signifie nourrir le millefeuille administratif et plomber un peu plus les ouvrages hydrauliques, au lieu de s’en tenir à la loi notamment l’article L.214-17 du Code de l’environnement et à la nomenclature de l’article R.214-1 CE.

https://continuite-ecologique.fr/direction-de-leau-et-de-la-biodiversite-les-masques-tombent/

Lire aussi : http://www.hydrauxois.org/2020/10/nous-ne-serons-jamais-daccord-sur.html

Le moulin sur la Sarthe partie Ornaise.

Le moulin sur la Sarthe partie Ornaise.

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Après la Presse Nationale Française , voici que nos amis d'Outre-Manche s'en mêlent .

2 Octobre 2020

 

Peut-être que nos dirigeants Français qui font la sourde oreille vont enfin entendre et comprendre notre message ...en anglais ! 

Après la Presse Nationale Française , voici que nos amis d'Outre-Manche s'en mêlent .
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L’intox de l’agence de l’eau  financée par l’argent public commence en CM 1.

1 Octobre 2020

« Cette main-mise sur les milieux scolaires me panique: l'encadrement est organisé par "leurs enseignants et une structure d'éducation à l'environnement" commente un des adhérents de l’ADM 61.

Après les réunions d'intox auprès des collectivités locales , les PNR et autres organismes publics les agences de l'eau  vont jouer les " soi- disant pédagogues" auprès des enfants!

Texte relevé

"Dans le cadre du plan de reprise Seine-Normandie, l’agence de l’eau apporte son soutien financier au développement des aires éducatives sur son territoire. (Avec l’argent du consommateur d’eau ! nda)

Le conseil d'administration de l'agence de l'eau Seine-Normandie du 15 juin 2020 et le comité de bassin, dans sa séance du 23 juin, ont voté un plan de reprise pour soutenir les investissements prioritaires en matière de préservation de l’eau et des milieux aquatiques et augmenter la résilience des territoires. Dans ce contexte, l’agence de l'eau s’engage en matière d’éducation à l’environnement et de soutien à la biodiversité en apportant son soutien au développement d’aires éducatives sur son territoire de compétences et d’intervention. L’agence de l'eau pourra apporter une aide aux structures (associations, collectivités...) accompagnant l'émergence ou la poursuite d'un projet d'aire éducative terrestre ou marine ayant un lien avec les milieux aquatiques. L’aide de l’agence de l'eau portera sur une durée totale de 3 ans afin d’inscrire le projet dans la durée et à hauteur de 80 % du budget total retenu (sauf si l’encadrement communautaire impose un plafond inférieur). Pour plus d’information sur les modalités de financement consulter le règlement administratif de l’appui aux projets aires éducatives.

Pour bénéficier du financement de l’agence de l’eau Seine-Normandie, il faut impérativement être inscrit au dispositif national des aires éducatives coordonné par l’OFB. Pour l’année 2020, ces inscriptions sont ouvertes jusqu’au 15 octobre 2020 et seront réouvertes en 2021 pour la rentrée prochaine.

Pour sensibiliser les élèves et approfondir la connaissance de la biodiversité en milieu scolaire, l'OFB met en oeuvre la démarche "aires éducatives". Encadrés par leurs enseignants et une structure de l’éducation à l'environnement, les élèves gèrent de manière participative un petit territoire naturel. Ils se réunissent sous la forme d’un « conseil des enfants » et prennent toutes les décisions concernant leur aire terrestre éducative. Cette démarche est ouverte aux classes de CM1 à la 3 éme.

A lire pour plus ‘info » :

http://www.hydrauxois.org/2020/08/le-bourrage-de-crane-pour-casser-les.html

L’intox de l’agence de l’eau  financée par l’argent public commence en CM 1.
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