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Articles récents

Cette époque que nous avons tous et tant espérée  "Les Vacances" arrivent,

24 Juillet 2020

Même si la période de confinement nous a clouée sur place, le travail et les dossiers n'ont cependant pas manqué et notre Association n'est pas restée  les deux pied dans le 'même sabot'. Une certaine fatigue se fait ressentir et nous avons tous besoin de reprendre des forces pour une rentrée choc ! tant  pour les propriétaires de moulin, d'ouvrages que pour les riverains.

C'est pourquoi nous aussi nous allons prendre un peu de repos et de recul devant cette situation Ubuesque  à laquelle nous devons  et devrons faire face. 

Pour cela notre asso. Les Amis des moulins 61 se met au vert jusqu'au 17 Août.

Vous pouvez nous laisser des messages sur la boîte mail ADM.61@orange.fr et sur le tel de l'asso   06 72 78 34 21.

Nous prendrons connaissance régulièrement de ceux-ci et tous les dossiers urgents seront traités.

Nous vous souhaitons à tous d'excellentes vacances et revenez en pleine forme, nous aurons besoin de votre soutien. 

« Rien de grand ne s’est fait sans passion » Hegel

 

Cette époque que nous avons tous et tant espérée  "Les Vacances" arrivent,
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La préfecture de l'orne annonce, Vigilance Sécheresse

23 Juillet 2020

🔴 Compte-tenu des conditions hydrologiques sèches de ce printemps 2020, une situation de vigilance sécheresse entre en vigueur aujourd’hui dans le département de l’Orne.
📍 Les communes situées dans les bassins hydrographiques de l’Avre-Iton et Mayenne amont sont concernées par cette situation de vigilance.
ℹ La liste des communes concernées et une carte départementale peuvent être consultées sur le site des services de l’État dans l’Orne (www.orne.gouv.fr) et en mairie.
💧 Au regard de la situation hydrologique, il est important pour tous de veiller à une utilisation raisonnée de l’eau.
La préfecture de l'orne annonce, Vigilance Sécheresse
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La cour d'appel de Bordeaux donne tort au ministère de l'écologie qui voulait casser un droit d'eau fondé en titre

13 Juillet 2020

Par nos Amis et alliés Hydrauxois 

La cour d'appel de Bordeaux donne tort au ministère de l'écologie qui voulait casser un droit d'eau fondé en titrepour motif de ruine partielle de l'ouvrage. Dans ce cas, le droit d'eau avait aussi été associé à une autorisation ultérieure (en 1939) et limitée dans le temps, mais les juges rappellent que cette limite était nulle car contraire au caractère perpétuel des droits fondés en titre. Cette affaire rappelle la réalité: les responsables du ministère de l'écologie ne cessent de harceler les moulins et étangs en essayant de contester leur existence légale ou de décourager leur remise en service, afin de les détruire ensuite comme "sans usage". Il est urgent que tous les propriétaires et riverains rejoignent des associations combatives pour répondre à ces abus de pouvoir, au lieu parfois de plier par méconnaissance du droit. Quant à l'idée d'une "politique apaisée" de continuité écologique, elle demande manifestement d'opérer une révolution culturelle chez certains fonctionnaires. Ou bien de confier le dossier à d'autres que ceux l'ayant fait échouer dans la brutalité et la défiance. Il est vain de nier la réalité des ouvrages ou d'espérer leur disparition, mais urgent de leur donner un sens conforme aux attentes de la gestion durable de l'eau et de la transition écologique

à lire sur  http://www.hydrauxois.org/2020/07/la-cour-administrative-de-bordeaux.html

La cour d'appel de Bordeaux donne tort au ministère de l'écologie qui voulait casser un droit d'eau fondé en titre
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Interview Ouest France Stéphane Bern ! Pour vous, le patrimoine est une vraie richesse nationale ?

12 Juillet 2020

 

Pour vous, le patrimoine est une vraie richesse nationale ?

C’est notre pétrole ! Et notre héritage. Sommes-nous dignes de ce que nos ancêtres ont construit ? Sommes-nous capables de le protéger et de le transmettre aux générations futures ? Enfin, dans une période troublée comme la nôtre, je suis persuadé que les lieux réconcilient les gens. Il ne faut pas opposer une mémoire à une autre. Il faut savoir regarder en face ce qui a fait notre histoire. Le pire des virus dont on souffre en ce moment c’est la bêtise et l’intolérance…

C’est aussi une façon de relancer l’économie culturelle de proximité ?

Bien sûr. Car elle est en danger. Les propriétaires privés ou les collectivités territoriales n’ont bien souvent plus les moyens d’assurer le maintien du patrimoine. Entre le confinement, les élections municipales qui ont été bousculées, beaucoup de chantiers ont été retardés avec un effet de domino sur les restaurateurs d’art. C’est tout un secteur qui est à la peine.

Pour les Français, c’est aussi l’occasion de se réapproprier leur territoire ?

Dans les revendications exprimées par les Gilets jaunes, il y avait ce sentiment d’être abandonné par l’État et la capitale parce qu’il n’y a plus de facteurs d’égalité entre les villes et les campagnes. Le retrait des services publics, les zones blanches numériques… La seule vraie égalité qui existe encore c’est le patrimoine. 52 % du patrimoine national se situe dans des communes de moins de 2 000 habitants. Des églises, des châteaux, des abbayes, des moulins, des vieux ponts… Il faut remettre tout ça à l’honneur ! Et je remercie un grand journal comme Ouest-France d’y contribuer.

Les propriétaires privés ont souffert du confinement ?

Évidemment. On les voit souvent comme des gens riches qui cherchent une niche fiscale… C’est loin d’être la réalité. Ce sont bien souvent des personnes qui se saignent aux quatre veines pour tenter de sauver et d’entretenir un lieu. Sans visiteurs, ils n’ont pas assez de rentrées financières pour lancer des travaux.

MERCI Monsieur BERN !

Nous aimerions en dire autant au Ministre de la culture et au Ministre de l'environement qui, à notre avis , se reconnaîtront dans cet interview !!!

Extrait de l’Interview de stéphane Bern par le journal Ouest France

https://www.ouest-france.fr/medias/television/stephane-bern/entretien-stephane-bern-le-patrimoine-c-est-notre-petrole-6903511?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_campaign=rss_to_twitter

 

 

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Visite du moulin de Courteille par Patrick Coiffé président de l'ASMR 72.

11 Juillet 2020

Interview de Patrick Coiffé président de l'ASMR 72 .

Association de sauvegarde des moulins et rivières de la Sarthe.
Ce moulin n'est pas dans l'Orne mais dans la Sarthe ,donc pas très loin de chez nous, ceci dit, Patrick et moi avons des liens d'amitié très forts et partageons la même passion ; alors j'ai souhaité partager avec vous cette magnifique visite , en souhaitant qu'un jour nous pourrons aider les propriétaires de moulin à restaurer le leur plutôt que de le casser .       SAUVEGARDER POUR TRANSMETTRE !

cliquez sur le lien ci-dessous

https://vialmtv.tv/moulin-de-courteille-01072020-partie-3/

 

Visite du moulin de Courteille par Patrick Coiffé président de l'ASMR 72.
https://vialmtv.tv/moulin-de-courteille-01072020-partie-3/
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C'est l'été, pensez à respecter le débit minimum biologique des rivières

9 Juillet 2020

Comme chaque année, nous rappelons les obligations des propriétaires de moulins, étangs, canaux. Les étiages s'installent sur les rivières, avec les plus faibles débits de l'année jusqu'à septembre, voire octobre. Pour les propriétaires d'un ouvrage hydraulique, il s'agit de la période critique pour respecter le débit minimum biologique (ancien débit réservé), visant à laisser en priorité une quantité suffisante d'eau dans le tronçon naturel des rivières. 

Par nos amis, Hydrauxois !

Depuis le 1er janvier 2014, tous les barrages en rivière (seuils, chaussées, déversoirs et autres prises d'eau) doivent laisser un débit minimum biologique (DMB) de 10% du module (débit moyen) dans le lit de la rivière. Le loi le précise dans l'article L 214-18 du du code de l'environnement :
 

"Tout ouvrage à construire dans le lit d'un cours d'eau doit comporter des dispositifs maintenant dans ce lit un débit minimal garantissant en permanence la vie, la circulation et la reproduction des espèces vivant dans les eaux au moment de l'installation de l'ouvrage ainsi que, le cas échéant, des dispositifs empêchant la pénétration du poisson dans les canaux d'amenée et de fuite.
Ce débit minimal ne doit pas être inférieur au dixième du module du cours d'eau en aval immédiat ou au droit de l'ouvrage correspondant au débit moyen interannuel, évalué à partir des informations disponibles portant sur une période minimale de cinq années, ou au débit à l'amont immédiat de l'ouvrage, si celui-ci est inférieur. Pour les cours d'eau ou parties de cours d'eau dont le module est supérieur à 80 mètres cubes par seconde, ou pour les ouvrages qui contribuent, par leur capacité de modulation, à la production d'électricité en période de pointe de consommation et dont la liste est fixée par décret en Conseil d'Etat pris après avis du Conseil supérieur de l'énergie, ce débit minimal ne doit pas être inférieur au vingtième du module du cours d'eau en aval immédiat ou au droit de l'ouvrage évalué dans les mêmes conditions ou au débit à l'amont immédiat de l'ouvrage, si celui-ci est inférieur. Toutefois, pour les cours d'eau ou sections de cours d'eau présentant un fonctionnement atypique rendant non pertinente la fixation d'un débit minimal dans les conditions prévues ci-dessus, le débit minimal peut être fixé à une valeur inférieure."


Ce DMB remplace l'ancien débit réservé, qui était parfois du 1/40e (soit 2,5% du débit moyen) sur les petites installations. Exemple numérique : si la rivière a un module de 3 m3/s au droit de votre ouvrage, vous devez faire en sorte qu'il reste en permanence 0,3 m3/s soit 300 litres par seconde (10%) à l'aval immédiat du seuil, dans le tronçon court-circuité du cours d'eau.

Cette exigence est particulièrement sensible vers l'étiage, puisque c'est à cette époque que le stress hydrique est le plus marqué pour les espèces aquatiques. S'il n'y a plus assez d'eau dans la rivière pour atteindre les 10%, celle-ci doit primer sur le bief et conserver tout son débit disponible dans le lit mineur.

La loi prévoit cependant la possibilité d'un "fonctionnement atypique rendant non pertinente la fixation d'un débit minimal". Le cas se pose notamment sur certaines rivières de terrains karstiques présentant des pertes en été (voir cet exemple problématique). En ce cas, la rivière peut se trouver en situation d'assecs, donc de discontinuités hydriques et biologiques. Dans la mesure où les biefs anciens des moulins ont parfois des fonds étanchés à l'argile, et une hauteur d'eau plus importante que celle de la rivière, il peut être intéressant pour la sauvegarde locale des espèces aquatiques de privilégier le maintien en eau du bief. C'est une appréciation au cas par cas qui doit prévaloir, après examen de la situation du tronçon par la police de l'eau.
 

La valeur de 10% est un plancher ("pas être inférieur"). L'administration peut estimer qu'un DMB supérieur à 10% du module est souhaitable. Toutefois, cette demande doit faire l'objet d'une motivation de la part des services administratifs, montrant qu'elle est justifiée hydrologiquement et biologiquement, proportionnée à l'effet attendu, conforme à ce qui se pratique sur des rivières similaires, ne produisant pas de nuisances aux tiers et aux milieux, ne représentant pas une entorse exorbitante à la consistance légale autorisée dans le droit d'eau de l'ouvrage. Un simple courrier de l'AFB ou de la DDT-M ne suffit pas, il faut un dossier de la part de l'administration.

Renseignements auprès de l'Association  ADM 61 

Tel 06 72 78 34 21 

Crédit photo ADM 61

Crédit photo ADM 61

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Le « vert » est dans le fruit*.

6 Juillet 2020

Le ministère de l’écologie, un serviteur de l’état qui se sent mal dans sa peau ; il suffit de voir la valse des ministres dans un Ministère multifonction dirigé par « un couteau suisse» qui, bien entendu,  déléguera à un(e) politico-écolo ses attributions, « l’’on ne peut pas être juge et partie".

Le décret n°2020-828 du 30 juin 2020 modifiant la nomenclature et la procédure en matière de police de l'eau vient de paraître au Journal Officiel.

Il est complété par un arrêté du 30 juin 2020 définissant les travaux de restauration des fonctionnalités naturelles des milieux aquatiques relevant de la rubrique 3.3.5.0 de la nomenclature annexée à l'article R. 214-1 du code de l'environnement, aussi paru au journal officiel.

C'est une machine de guerre pour tuer la démocratie des rivières et des bassins versants, faciliter la destruction de tous les milieux aquatiques façonnés par l'humain au cours de l'histoire (biefs, canaux, étangs, plans d'eau), destruction qui sera réduite à une simple formalité interne aux administrations, sans lien avec le public. Comme le décrit notre ami CFC de l’association hydrauxois. http://www.hydrauxois.org/.

Mais je souhaiterais aller un peu plus loin dans la réflexion , ce décret de mise à mort signé, à la hâte,  par Mme Wargon,  avant un départ précipité du ministère de l’écologie et contresigné par le Ministre Mme Borne prouve, on peut s’imaginer la signature du « précieux décret" sur le coin d’un bureau pendant que les collaborateurs préparent les cartons si l’image est dans toutes les têtes ce n’est peut-être pas un hasard … Une fois de plus,  l’influence des pressions de tous bords sur les services « Direction Eau et biodiversité », je dis pressions pour ne pas dire bénédiction.

Les lobbies  qui « rôdent » dans les couloirs du Ministère juste avant de s’installer  dans les fauteuils mis par complaisance à leur disposition, finissent,  bien sûr par avoir gain de cause, d’autant plus que nous sommes dans le cas  présent  « en famille ». En effet,  j’aurais pu titrer ce billet « les rats des champs et les rats des villes *» puisque nos moulins dans la grande majorité vivent (j’utilise volontairement le terme vivre car nos moulins sont vivants),  nos moulins disais-je vivent aux bords des champs et les décisions les concernant sont prises à Paris par les apparatchiks du système politico-écologique Français.

Regrettable me direz-vous !  Bien plus  que cela ! car c’est contre vent et marée , malgré les interventions  des parlementaires nationaux , malgré les longues et interminables réunions monologiques avec les Fédérations de sauvegarde des moulins , malgré les courriers incessants des présidents d’associations et des particuliers bref devant l’indignation d’une grande partie de la population, que le ministère pond des décrets incommensurables contre le devenir de notre Patrimoine National ! Tout ceci se passe au nez et à la barbe du ministère de la Culture qui se moque éperdument du Patrimoine de Pays que sont nos moulins ignorant les courriers incessants de nos parlementaires les invitant fermement à intervenir !

Voilà le résultat les amis d’un système qui va à vau-l'eau et ou le Rat des Villes contrairement à la fable donne des leçons au rat des champs* !

C'est donc bien  une machine de guerre que l’on vient de mettre en fonction pour tuer la démocratie des rivières et des bassins versants, faciliter la destruction de tous les milieux aquatiques façonnés par l'humain au cours de l'histoire (biefs, canaux, étangs, plans d'eau), destruction qui sera réduite à une simple formalité interne aux administrations, sans lien avec le  public.

Enfin,  je terminerai ce billet en citant une fois de plus mon ami Charles Champetier qui nous dit : « Face à la négation de la démocratie riveraine par les administrations, chacun doit devenir un gardien des rives et  des eaux »

 

*Concernant le titre de ce billet j’ai voulu par cette métaphore comparer le ministère de l’écologie à une jolie pomme du pays Normand, Région d’où est édité cet article.

« Moralité » Le Rat des villes et le rats des Champs (ou un rappel au bon sens). La fable  de la Fontaine, peut être comprise comme une comparaison entre la vie tumultueuse du « monde » et la tranquille solitude de la campagne, ce qui peut être pris par un gentilhomme, dans le contexte de l'époque et l'esprit des fables de La Fontaine, comme une comparaison de la vie mondaine à la Cour et la vie retirée sur ses terres de province.

A l’heure ou nous publions ce billet, nous n’avons pas encore le nom des prochains Ministres Ecologie et Culture mais… qu’ils ne s’inquiètent pas les courriers sont déjà dans nos dossiers !!!

André QUIBLIER 

Président  de l'Association "Les Amis Des Moulins 61" ADM 61

Le « vert » est dans le fruit*.
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Les Journées du Patrimoine de Pays et des Moulins annulées en juin, rendez vous en Septembre.

28 Juin 2020

A l’heure où nous écrivons ces quelques lignes, les moulins Ornais auraient dû ouvrir leurs portes aux visiteurs. En effet,  les 27 et 28 Juin devaient avoir lieu les JPPM (Journées du Patrimoine de Pays et des Moulins). En bien « Covid » oblige, nous n’ouvrirons pas cette année. C’est le cœur lourd que nous regardons nos allées vides, nos parcs, nos biefs, sans ces sympathiques visiteurs qui,  à l’écoute des meuniers et propriétaires de moulins, aiment entendre l’histoire et le passé de nos chers moulins. Chaque ouvrage hydraulique a son histoire,  presque toujours différente, chaque propriétaire raconte,  à sa manière, les péripéties du site à travers les âges.  C’est un bonheur de partager « Le Patrimoine »  que sont ces « Chapelles de la République » réquisitionnées à la révolution pour produire de la farine pour le Pain et du fer pour les armes, indispensables  à cette jeune assemblée républicaine. Nous le dirons jamais assez LES MOULINS font partie intégrante du Patrimoine Français au même titre que les châteaux, les manoirs, les églises et chapelles de notre nation, Notre priorité, protéger ces témoins du passé en reprenant dans nos messages  « Sauvegarder pour transmettre ».

L’amie des moulins, le député de l’Orne Véronique Louwagie, reprend ce jour, en quelques mots,  qui nous ont beaucoup touchés,  sur sa page Facebook  l’état d’esprit dans lequel nous sommes aujourd’hui.

« …/Je sais et comprends la grande déception des propriétaires de moulins, de ne pouvoir partager leur passion pour ce patrimoine essentiel à la transition écologique, autrefois, principal acteur de notre économie…/ » 

https://www.facebook.com/photo.phpfbid=2504430473203433&set=a.1418663881780103&type=3&theater.

Alors les amis,  ne soyons pas tristes,  d’autres beaux jours se pointent à l’horizon  grâce aux soutiens que nous recevons et qui sont de plus en plus nombreux ;  nous espérons, dès lors,   arrêter ce « rouleau compresseur » cité dans le dernier courrier de Laure de la Raudière, Député d’Eure et loir, à Mme E.Born ;

http://lesamisdesmoulins61.over-blog.com/2020/06/mme-laure-de-la-raudiere-depute-d-eure-loir-interpelle-mme-e-borne-sur-le-devenir-de-nos-moulins.html

Nos portes seront, de nouveau,  ouvertes  aux visiteurs et amis des moulins pour les journées du patrimoine les 18, 19 & 20 septembre 2020, ci-dessous le lien pour le siège de notre association l’ADM 61 mais d’autres moulins Ornais sont à l’inscription. Nous vous communiquerons les adresses dès que nous aurons bouclé la liste.

https://openagenda.com/jep-2020-normandie/events/les-moulins-de-lorne-ouvrent-leurs-portes?lang=fr

Encore une petite vidéo pour les nostalgiques … C'était en 2013 nous fêtions les … 800 ans du moulin de Rainville à Longny-au-Perche orne.

https://www.dailymotion.com/video/x114xgz

Donc,  nous vous donnons, à tous,  R.V. en septembre et vous attendons nombreux.

Amicalement Vôtre.

André QUIBLIER
Président de l’Association Les Amis des Moulins 61
Protection et sauvegarde des Moulins Ornais, 
Assistance aux propriétaires d'ouvrages Hydrauliques. Protection des Rivières, Zones Humides. Flore et Faune aquatiques

 

 

Les Journées du Patrimoine de Pays et des Moulins annulées en juin, rendez vous en Septembre.
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Stéphane BERN a déclaré, Il ne faut pas opposer Patrimoine et écologie en voici la preuve !

23 Juin 2020

S'il fallait prouver que nos intérêts sont communs entre l'écologie, la vraie, et nos moulins , preuve en est faite .La Normandie serait-elle l'élément déclencheur d'une nouvelle politique de la "vraie" biodiversité celle qui n'est pas alimentée par les lobbies...les amis des moulins 61 sont fiers de ce rapprochement!

 

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La République se doit de payer la dette qu'elle a envers les moulins Français .

21 Juin 2020

C'est par ces mots que l'association les amis des moulins 61 a interpellé Monsieur le ministre de la Culture  Franck Riester,

En effet,  la République est redevable des bons et loyaux services que nos moulins lui ont rendus à la Révolution. Au moment ou la noblesse et le clergé se sont trouvés dans l'obligation d'abandonner leurs biens et privilèges, seuls les droits d'eau accordés à nos moulins hydrauliques n'ont pas été abolis ; il fallait, coûte que coûte,  produire du pain et du Fer pour les armées Républicaines parties sur les frontières défendre la nation.  Aujourd'hui, alors que nos moulins sont menacés, la République se doit de leur venir en aide !..  ci- dessous le courrier adressé à Monsieur le ministre de la culture.

Longny-au-Perche le 6 juin 2020

                                  A Mr. Franck Riester, Ministre de la Culture 

                                   Monsieur le Ministre de la Culture

                                         3, rue de Valois 75001 Paris

 

Monsieur le Ministre,

Les 27 et 28 juin prochains devaient se dérouler les Journées du Patrimoine de Pays et des Moulins ; la pandémie a fait que ces deux jours de manifestations organisés par la Fédération Patrimoine Environnement et relayés par de nombreuses Fédérations de sauvegarde du Patrimoine de pays ainsi que la Fédération de sauvegarde des moulins (FFAM) entre autres, ont dû être annulées.

Pour les propriétaires de moulins, c’est une grande déception mais nous tenions néanmoins, par ce courrier,  à marquer cette date anniversaire puisque,  chaque année, à cette époque, nous organisons ces JPPM sur le plan national ;  ces journées, durant lesquelles  nous ouvrons nos portes aux visiteurs, le plus souvent à titre gracieux, une occasion de partager notre patrimoine, les moulins, qui,  par le passé,  ont été les principaux acteurs de notre économie.

Il n’est pas un cartulaire, ces recueils actes, titres et autres documents, concernant le temporel des monastères des chapitres et  de quelques églises écrits et transmis par des moines studieux depuis le moyen âge, qui ne fassent mention des moulins,  pour preuve nous citerons l’un des plus célèbres, le Polyptyque de « Saint-Germain hors des murs »,dit "d’Irminon" ( aujourd'hui St Germain des prés), un texte qui nous instruit :

Dans le Perche et ce avant 820, dans la haute vallée de l’Huisne et sur un de ses affluents, se trouve établie une série de six moulins à eau*  « Ces machines sont déjà installées depuis longtemps. » Toujours d’après Irminon  qui les qualifie de «vétustes » à cette époque et, ce dernier a rajouté un septième moulin plus performant. 

Sans aucun doute,  nos moulins, souvent remaniés pour mieux servir, sont des vestiges qui remontent bien avant le temps des cathédrales.

Pourtant, aujourd'hui,  ils sont mis à la casse comme de vulgaires ruines sans importance, accusés de tous les maux par des détracteurs alimentés par des lobbies puissants et inconscients de la gravité de leurs démarches.

Inconsciente est la destruction du patrimoine national, facteur du tourisme, d’énergie, de  biodiversité et d’emploi.

Nous citons quelque fois nos braves moulins sous la dénomination de « chapelles de la République » car autrefois  attachés à un droit seigneurial, une abbaye, un château ou un manoir,  ils ont été adoubés par la République qui leurs donnait un droit d’eau fondé en titre. Il s’agit plus précisément des droits d’eau attachés à ces moulins qui ont été délivrés sous le régime féodal par la Couronne, avant la Révolution Française et que la nuit du 4 août 1789 n’a pas  abolis. (La jeune république avait besoin des « usines » pour produire du fer pour les armes  et de la farine pour le pain, notre République  l’a-t-elle oublié ?

Aujourd'hui,  avec l’argent public versé par les agences de l’eau, on détruit, on casse, on spolie, vous entendrez peut être dire de la part de nos détracteurs « mais nous ne cassons que les ouvrages qui sont en rivière !  Et bien oui, on casse les accessoires, « les seuils des moulins » ce qui ampute définitivement ce patrimoine, c’est un peu comme si l’on déclarait casser les clochers des églises, des chapelles ou des châteaux sous prétexte qu’ils font de l’ombre.

Monsieur le Ministre,  nous le savons, vous recevez régulièrement des messages alertant vos services sur la projection dans le temps de nos ouvrages mais aujourd'hui c’est un véritable appel au secours que nous vous envoyons, un message de de solidarité envers notre patrimoine.

Monsieur le Ministre,  nous sollicitons de votre bienveillance une intervention auprès de Monsieur le Président Macron, du premier Ministre et de Mme le Ministre de l’écologie pour qu’un moratoire soit mis en place afin d’interrompre, au plus vite,  la casse de nos moulins hydrauliques. Chaque jour compte, chaque jour nos ouvrages sont mis en difficulté soit sur le terrain, soit dans les sombres bureaux de l’administration Parisienne.

De plus, tenant compte de la période  de récession  dans laquelle va se trouver  notre pays, nous allons certainement avoir besoin de cet argent, gaspillé par des manœuvres castratrices, qui défigurent notre patrimoine bâti et naturel ; utilisons donc ces  montants à bon escient  pour mettre une priorité sur les filtrations et épurations des eaux usées porteuses des microbes assassins !

La majorité des Français ne comprend pas ce mutisme envers notre patrimoine Meulier, la République serait-elle incapable de protéger les ouvrages qui lui ont été si chers au fil des siècles ?

Monsieur le Ministre,  ce courrier fait partie des centaines de lettres reçues par votre cabinet ;  lettre de parlementaires, de fédérations, d’associations, autant que de particuliers. Monsieur le Ministre,  contrairement à  vos prédécesseurs qui n’ont pas su prendre ce dossier en main, accompagnez notre requête jusqu’aux plus hautes instances,  organisez une table ronde à laquelle nous serons fiers de participer dans le but d’obtenir un moratoire et de bloquer immédiatement la destruction de nos ouvrages.

Nous,  Monsieur le Ministre,  à notre échelle et  lors de ces portes ouvertes pour les JPPM nous sommes des centaines de propriétaires, fiers de partager notre patrimoine,  alors comme nous,  Monsieur le Ministre, soyez fier de vos moulins Français, Patrimoine bâti, naturel et énergétique, qui aujourd'hui se placent sous votre protection.

Monsieur le Ministre, nous restons dans l’attente de vous lire, et, entre-temps, nous vous prions d’accepter nos très respectueuses salutations.  

*Polyptyque de Saint-Germain-des-Prés (dit "d’Irminon") C’est le plus célèbre des polyptyques carolingiens, un des plus anciens, un des moins lacunaires et un des seuls dont on a conservé un manuscrit contemporain[1], d’où sa grande fiabilité. C’est aussi le polyptyque de Neustrie le plus étendu. . C’est le texte le plus important par le nombre de termes économiques et techniques différents (cent soixante-quatre termes).

André QUIBLIER 

Président

 Moulin de Parham, Gillingham - John Constable

Moulin de Parham, Gillingham - John Constable

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