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Articles récents

l'ADM 61 pose la Question des AG 2020 qui restent pour le moment dans l'impasse .

21 Juin 2020

C'est par un courrier envoyé au Ministre de tutelle des associations, Monsieur le Ministre de l'éducation, qu' André QUIBLIER Président de l'ADM 61 demande le report des Assemblées Générales des Associations loi 1901.

C'est un véritable casse tête juge le Président et son conseil d'administration pour trouver une date adéquate , en septembre selon les consignes sanitaires nous aurions des opportunités mais cela va être la course aux salles de réceptions qui par priorité seront attribuées aux réunions officielles ne pouvant être reportées, aux mariages en attente depuis Mars et, fêtes locales incontournables. C'est pour cela que nous faisons une proposition qui semble être de bon sens . à suivre...

 

 A Monsieur le Ministre

 MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE  ET DE LA JEUNESSE.

Monsieur le Ministre,

La crise sanitaire du Covid 19 a particulièrement perturbé nos associations régies sous la loi 1901.

En effet,  celles-ci,  pour un grand nombre, sont gérées par des personnes bénévoles et en grande partie retraitées.

Les réunions pour les assemblées générales traditionnellement organisées au printemps de chaque année ont dû  être reportées pour causes sanitaires. Ce report nous conduit aujourd'hui vers une date qui devrait, compte tenu des vacances, nous renvoyer en Septembre. Nous ne connaissons pas encore les mesures sanitaires qui seront en place à cette époque et si cela se confirmait nous nous verrions bloqués par une demande de salles de réception pour accueillir nos adhérents ; adhérents qui, eux-mêmes, se retrouveraient sollicités par plusieurs associations le même jour. Il faudrait tenir compte également de la reprise des activités professionnelles de chacun ; bref, beaucoup de nos petites associations, réel tissu social, seraient alors contraintes de jeter l’éponge.

Nous pensons, de ce fait,  qu’il serait judicieux de décider, par décret  un report de l’AG 2020 en 2021 ; les deux AG pourraient dès lors avoir lieu en même temps et les votes pourraient être assurés. Cette décision devrait être validée par le conseil d’administration.

Des propositions ont été avancées  pour une  mise en place des AG par vidéo-conférence mais je vous confirme que nous ne sommes pas encore prêts,  dans nos petites structures,  pour ce genre de participation.

Une partie des adhérents restant des « sujets à risques » les Présidents d’association responsables ne convoqueront pas les AG.

Notre proposition serait que, les associations régies par la loi de 1901, reprenant moins de 500 personnes,  par exemple, puissent bénéficier de ce report, ce qui serait un réel soulagement. .Nous pourrions peut être, pour des raisons financières évidentes,  limiter cette application au montant du budget annuel  de l’asso  par exemple « une association ayant eu un budget de XXX ou en dessous, en 2019, aurait  la possibilité de regrouper son AG  2020 avec celle de 2021.».

Monsieur le Ministre, nous-mêmes confrontés à cette situation, nous tenions à vous informer de ce problème afin de vous permettre d’y apporter une solution pour continuer à faire vivre nos asso ; sachez que tous les administrateurs vous en sauraient gré.

Nous espérons que notre courrier ne restera pas sans réponse et attendons une décision de votre part nous serions très honorés d’obtenir une réponse de votre part.

Entre-temps, veuillez agréer,  Monsieur le ministre,  nos plus respectueuses salutations

André QUIBLIER 

    Président

l'ADM 61 pose la Question des AG 2020 qui restent pour le moment dans l'impasse .
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Aussi incroyable que cela puisse paraître, la politique française de destruction des moulins et étangs a été décidée sans aucune analyse

17 Juin 2020

CF Objectivites Lisez ce texte pour comprendre qui a le pouvoir normatif, réglementaire et financier sur la question des moulins et étangs. C'est eux qu'il va falloir interpeller pour que cela change : ils doivent assumer les conséquences de leurs choix de bureau.

"Aussi incroyable que cela puisse paraître, la politique française de destruction des moulins et étangs a été décidée sans aucune analyse scientifique approfondie de ces patrimoines, leurs usages, leurs milieux, leurs enjeux de riveraineté. Dans un schéma idéal, un pouvoir politique réunit tous les experts d'un sujet, avec les représentants des citoyens concernés, pour prendre des décisions avisées et informées. Si les données manquent, elles font l'objet de programmes scientifiques de recherche. Mais cela ne se passe pas ainsi en France. Des experts administratifs ont prétendu détenir le seul savoir légitime pour faire de la démolition des ouvrages en rivière une politique d'Etat se disant fondée sur "la" science. Or c'est faux, une petite fraction seulement des connaissances a été mobilisée pour appuyer cette politique, avec des biais constants en faveur d'une seule dimension des rivières ayant été érigée en dogme. Comme beaucoup de citoyens, nous perdons confiance dans une parole publique incapable de reconnaître ses préjugés et ses limites. L'organisation de l'expertise, son rapport au décideur et à la société doivent changer: nous vivons en démocratie, pas en expertocratie. La conséquence est que les associations de riverains et protection des patrimoines menacés doivent désigner et interpeller le pouvoir là où il est réellement: chez ceux qui fabriquent des normes sans passer par le suffrage démocratique. http://www.hydrauxois.org/2020/06/les-experts-sont-formels-mais-quels.html

Aussi incroyable que cela puisse paraître, la politique française de destruction des moulins et étangs a été décidée sans aucune analyse
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Mme Laure de la Raudière Député d'Eure & Loir interpelle Mme E Borne sur le devenir de nos moulins .

9 Juin 2020

C'est après avoir été sollicité pars les associations de l'Orne ADM 61  et d'Eure & Loir ADM 28 que Madame le <député du 28 est intervenue auprès de Madame Elisabeth BORNE Ministre de la Transition écologique et solidaire.

 C'est dans ces termes et par un courrier du  2 Juin 2020 que Mme le député a interpellé le ministre :

"Madame la Ministre, Par cette lettre, je souhaite attirer votre attention au sujet de la politique de suppression de constructions hydrauliques. J’ai été interpellée par les branches d’Eure-et-Loir et de l’Orne de la Fédération Française des Associations de sauvegarde des Moulins (FFAM) qui m’ont transmis leurs vives inquiétudes quant aux opérations de destructions de plusieurs moulins. Elles plaident pour la sauvegarde de notre patrimoine, de la faune et de la flore dénonçant les atteintes à la biodiversité provoquées par la destruction des moulins. Certaines sécheresses et certaines crues de cours d’eau sont justement provoquées par ces suppressions. Ces opérations de destruction représentent également un coût important d’argent public non négligeable, sans effet bénéfique sur l’environnement. Il serait préférable d’investir dans la restauration des moulins, et contrôler mieux l’entretien des moulins, plutôt qu’essayer à tous prix de les détruire. Nous aurions aussi intérêt à développer aussi la production d’électricité à partir de ces petites installations hydrauliques Les inquiétudes des propriétaires de moulins sont vives, ils ont l’impression de ne pas être entendus par une administration « rouleau-compresseur ». Pourriez-vous me préciser quelle est la politique du gouvernement afin de protéger nos moulins, patrimoine historique au long de nos cours d’eau ? Vous remerciant par avance de l’intérêt que vous voudrez bien apporter à ce courrier, je vous prie de recevoir, Madame la Ministre, l’expression de ma haute considération. "

Nous sommes reconnaissants à nos élus de monter aux créneaux pour la défense du Patrimoine incontournable que représentent nos moulins et les présidents des Associations Jean-Pierre Vallée pour l'ADM 28  et  André Quiblier  pour l'ADM 61, ont chaleureusement remercié Mme de la Raudière. Nos courriers répétés et martelés auprès des ministres concernés ne peuvent et ne doivent pas rester sans réponse, nous vous en ferons connaître la teneur dès réception de celle-ci.

Moulin de Villeray, 61110 Sablons-sur-Huisne crédit Photo ADM 61.

Moulin de Villeray, 61110 Sablons-sur-Huisne crédit Photo ADM 61.

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L'ADM 61 suggère à la préfecture de l'Orne d'organiser un groupe de travail pour mettre en place l'arrêté sécheresse 2020.

1 Juin 2020

Dans un esprit participatif l'Association "Les amis des Moulins 61" propose à la Préfecture de l'Orne , sa participation pour mettre en place l'arrêté sécheresse 2020 dans le département 

Ci-dessous copie du message envoyé le 1/06/2020.:

Bonjour, 
Un arrêté sécheresse va-t'il être mis en place dans le Département de l'Orne ? 
Si oui, les acteurs de l'eau vont-ils être consultés ?
Si oui, l'association " Les Amis des moulins 61" sera-t elle consultée?
Pour information le département de la Sarthe a décidé d'un arrêté sécheresse et n'a pas manqué d'inclure dans le groupe de travail l'ASMR 72. "Asso. de Sauvegarde des moulins Sarthois."
Nous pensons que c'est une excellente idée, alors pourquoi ne pas l'appliquer dans  l'Orne ? 
Au plaisir de vous lire .
André QUIBLIER 
Président de l'ADM 61.

* Prompte et positive réponse de la DDT de l'Orne  service Eau et biodiversité :

  Bonjour M. Quiblier,

L'arrêté sarthois que vous évoquez est un arrêté-cadre, qui organise ensuite la prise des arrêtés sécheresse en période d'étiage.
Dans l'Orne l'arrêté-cadre en vigueur date de 2018, nous avons pour objectif de le revoir d'ici l'étiage 2021. Je prends bonne note de votre souhait d'y être associé.

Bien cordialement,

 

L'ADM 61 suggère à la préfecture de l'Orne d'organiser un groupe de travail pour mettre en place l'arrêté sécheresse 2020.
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Quand le département de la Sarthe donne l’exemple !

30 Mai 2020

Quand le département de la Sarthe donne l’exemple !

Nous avons souvent déploré le manque de dialogue dans le département de l’Orne et bien il n’en est pas de même dans la Sarthe !  En effet,  comme vous pourrez le lire ci-dessous,  l’ASMR 72 a eu l’occasion de donner son avis sur l’Arrêté sécheresse qui vient d’être mis en place.  Nous restons persuadés que ce travail fait en collaboration avec les acteurs de l’eau que nous sommes ne peut être que profitable à tous, pas de dialogue pas de solutions ! En démocratie on n'impose  pas on dialogue ! il est vrai qu’il nous est agréable de lire ce compte-rendu ou tout semble parfait dans le meilleur des mondes …Maintenant,  la Sarthe se trouve sur le Bassin Loire Bretagne tandis que nous, le département de l’Orne, hormis un petit secteur du sud de notre département, sommes sur le Bassin Seine Normandie … ne perdons pas espoir, ne dit-on pas que le bon sens  fini toujours par triompher.

Communiqué du Le 30 Mai 2020. Par Patrick Coiffé Président de l’ASMR 72

Suite à l’arrêté sécheresse, l’Association de Sauvegarde des Moulins et Rivières de la Sarthe (l'ASMR72)  a été contactée pour participer à l'élaboration du projet de ce nouvel arrêté (l’ancien datait de 2011).
C'est par l'intermédiaire d'une plateforme d'échanges par mail que tous les acteurs de l'eau ont pu s'exprimer, il y avait, en autres, les syndicats agricoles, des industriels, des organismes de gestion de l'AEP.... etc.
Pour ce qui nous concerne il n’y a pas de contrainte particulière, puisque l’on impose aux moulins de retenir l'eau de leur bief en maintenant les vannages fermés, tout en assurant le niveau d'eau légal.
Peu de changement par rapport au précédent arrêté.
Seuls les producteurs d'hydroélectricité sont contraints de ne plus turbiner, cette mesure n'est pas modifiable.
Par contre,  effectivement, les mesures sont plus restrictives pour les agriculteurs, qui accusent les communes et les golfs de leur "voler l'eau".

Autre sujet, l’ASMR 72 participera le 19 juin prochain à la présentation d'une étude juridique commanditée par le Conseil Départemental, sur la recherche de propriété des seuils sur la rivière Le Loir (entre propriétaires de moulins et bien domanial). Car le Loir était classé navigable jusqu'en 1958, ensuite déclassé mais les ouvrages, comme les clapets étaient gérés par le CD, jusqu'à qu'il en abandonne la gestion et l'entretien depuis au moins 10 ans.
Même en confinement l'ASMR œuvrait …

De gauche à droite Patrick Coiffé, André Quiblier , Nelly Vallère

De gauche à droite Patrick Coiffé, André Quiblier , Nelly Vallère

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Le député de l'Orne Mme LOUWAGIE interpelle Madame Élisabeth Borne, ministre de la transition écologique et solidaire

29 Mai 2020

« Protégeons les moulins à eau, patrimoine local essentiel à la transition écologique »

Après avoir été interpellée par des associations, notamment l'Association Les Amis des Moulins 61 , s’inquiétant de la démolition des seuils en rivières et donc de la disparition des moulins à eau qui en résulte, le 25 mai 2020, j’ai adressé un courrier à Madame Élisabeth Borne, ministre de la transition écologique et solidaire afin de demander un moratoire sur la destruction des ouvrages hydrauliques en rivières.

Engagée depuis longtemps pour la protection des moulins hydrauliques, j’ai ainsi tenu à souligner à la fois mon attachement à ce patrimoine local et l’importance de la politique de l’eau dans la transition écologique. La politique de l’eau est en effet au croisement de la gestion des nombreux risques que sont le manque d’indépendance énergétique de la France, le retard dans la production bas-carbone qui aggrave les changements climatiques, les sécheresses, les canicules, le retour des grandes crues et le déclin de la biodiversité.

Les propriétaires de moulins hydrauliques subissent des charges exorbitantes, qu’ils ne peuvent assumer pour mettre en conformité leurs ouvrages, sans que les subventions des Agences de l’eau ne les aident. Beaucoup sont ainsi contraints de les détruire. Or, ces ouvrages hydrauliques sont des acteurs essentiels de la transition écologique dans l’Orne : ils favorisent les circuits-courts, la production locale et sont un socle pour l’économie rurale. Ils contribuent à retenir l’eau durant toute l’année en nourrissant localement les sols, les nappes, la végétation riveraine et constituent des zones de refuges pour le vivant aquatique.

Par ce courrier, je demande donc à Madame la Ministre d’encourager cette double dynamique de préservation du patrimoine local et de transition écologique en empêchant les destructions des moulins par un moratoire.

Voir ce courrier sur  https://www.facebook.com/vl.louwagie

Le député de l'Orne Mme LOUWAGIE interpelle Madame Élisabeth Borne, ministre de la transition écologique et solidaire
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Un adhérent de l’asso ADM 61 élu Maire de Longny au Perche

28 Mai 2020

 

C’est avec une grande satisfaction que nous avons suivi l’élection de notre ami Jean Vincent du Lac de Fugère à l’honorable position de Maire de Longny-au Perche.  

Au nom du conseil d’administration de l’ADM 61 et de ses adhérents nous lui adressons toutes nos félicitations.

C’est à Longny-au-Perche que se situe  le siège de notre association Ornaise dont  Jean Vincent est adhérent depuis la première heure. 

Propriétaire du moulin de Vaugelay  qu’il a hérité de sa famille, issu d’une ancienne et honorable famille Longnycienne il a épousé dès le début de nos actions la noble cause de notre patrimoine Meulier . Nous savons pouvoir compter sur lui ! Président de Culture Art et Patrimoine au Pays de Longny, rapporteur aux comptes des Amis du Perche de l’Orne il est très attaché au Patrimoine Percheron ainsi qu’à notre département.

Nous avons en lui un défenseur de l’environnement, de la faune et de la flore. Nos dossiers sont déjà prêts et Christian Baillif, un autre ami des moulins, réélu Maire de Longny les Villages et à qui nous renouvelons nos compliments en connaît déjà la teneur.

Nous souhaitons bon courage et réussite  à Jean Vincent du Lac. Nous  ne manquerons pas,  tout au long de son mandat, d’être à ses côtés comme il a été aux nôtres tout au long de notre ascension depuis la création de l’ADM 61.

De gauche à droite JV du Lac , au centre LTN Sébastien CAILLON  Chef de Centre, et à Droite Bertrand DENIAU Vice Président du Conseil Régional de Normandie

De gauche à droite JV du Lac , au centre LTN Sébastien CAILLON Chef de Centre, et à Droite Bertrand DENIAU Vice Président du Conseil Régional de Normandie

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« Dotation de soutien aux communes pour la protection de la biodiversité

25 Mai 2020

ASSEMBLÉE NATIONALE
4 novembre 2019

PLF POUR 2020 - (N° 2272)

AMENDEMENT N°II-1688

 

I. – Le chapitre V du titre III du livre III de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est complété par une section 7 ainsi rédigée :

« Section 7

« Dotation de soutien aux communes pour la protection de la biodiversité

« Art. L. 2335‑17. – I. – Il est institué, à compter de 2020, au sein de la dotation globale de fonctionnement, une dotation additionnelle à la dotation forfaitaire des communes destinée aux communes dont une part importante du territoire est classée en site Natura 2000 ou compris dans un cœur de parc national ou parc naturel marin. Cette dotation comporte trois fractions.

« II. – La première fraction de la dotation, égale à 55 % du montant total de la dotation, est répartie entre les communes de moins de 5 000 habitants dont le potentiel fiscal par habitant est inférieur au double du potentiel fiscal moyen par habitant des communes de la même strate démographique et dont le territoire terrestre est couvert à plus de 75 % par un site Natura 2000 mentionné à l’article L. 414‑1 du code de l’environnement. L’attribution individuelle est déterminée au prorata de la population et de la proportion du territoire terrestre de la commune couverte par un site Natura 2000 au 1er janvier de l’année précédente.

« III. – La deuxième fraction de la dotation, égale à 40 % du montant total de la dotation, est répartie entre les communes de moins de 10 000 habitants dont le potentiel fiscal par habitant est inférieur au double du potentiel fiscal moyen par habitant des communes de la même strate démographique et dont le territoire terrestre est en tout ou partie compris dans un cœur de parc national mentionné à l’article L. 331‑1 du code de l’environnement. L’attribution individuelle est déterminée en fonction de la population et de la superficie de chaque commune comprise dans le cœur de parc national.

« IV. – La troisième fraction de la dotation, égale à 5 % du montant total de la dotation, est répartie entre les communes de moins de 10 000 habitants dont le potentiel fiscal par habitant est inférieur au double du potentiel fiscal moyen par habitant des communes de la même strate démographique et dont le territoire est en tout ou partie situé au sein d’un parc naturel marin mentionné à l’article L. 334‑3 du code de l’environnement. L’attribution individuelle est calculée en rapportant le montant de cette fraction au nombre de communes concernées. »

II. – L’article 256 de la loi n° 2018‑1317 du 28 décembre 2018 de finances pour 2019 est abrogé.

EXPOSÉ SOMMAIRE

Cet amendement reprend celui du rapporteur général adopté en Commission des Finances et vise à abaisser le seuil de la population des communes bénéficiaires du dispositif Natura 2000 de 10 000 à 5 000 habitants afin de permettre aux collectivités concernées de disposer d’une dotation plus importante.

 

En 2019, 1118 communes se sont réparti les 5 millions d’euros de la nouvelle dotation Natura 2000 créée. Si l’effort financier pour le verdissement de la dotation globale de fonctionnement (DGF) est un signal important pour les territoires, il représente, en moyenne, moins de 5000 euros par commune.

Le détail de la répartition fait apparaître que sur les 1118 bénéficiaires, près de la moitié des communes sont classées montagne. Cela peut sembler cohérent au regard de l’objectif de Natura 2000 de préservation de la biodiversité et de prise en compte de ses enjeux dans les activités humaines.

Pourtant, les communes de montagne ne bénéficient que d’une part assez faible des 5 millions d’euros, car la dotation est calculée en fonction du nombre d’habitants et de la proportion du territoire de la commune couvert par un site Natura 2000. Ainsi, certaines communes classées montagne touchent moins de 200 euros comme Châteauvieux-les-Fossés dans le massif du Jura (141 euros) ou Terroles dans le massif des Pyrénées (193 euros).

Plus encore, ainsi que le souligne le dernier rapport de l’Observatoire des finances locales, « à population identique, les dépenses de fonctionnement par habitant sont, par ailleurs, plus élevées pour les communes touristiques et pour les communes de montagne que pour les autres communes. En dessous de 10 000 habitants, c’est pour les communes à la fois touristiques et de montagne que les dépenses par habitant sont les plus élevées, l’écart étant particulièrement important pour les plus petites communes. Plus les communes sont grandes, plus les différences s’estompent ».

En conséquence, il est proposé d’abaisser le seuil d’éligibilité à 5 000 d’habitants en faveur des territoires qui en ont le plus besoin cette ressource.

Mesdames Messieurs les élus à vos claviers pour faire valoir Vos Nos droits !

 

https://www.natura2000.fr/natura-2000/qu-est-ce-que-natura-2000

https://www.natura2000.fr/natura-2000/qu-est-ce-que-natura-2000

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Mieux anticiper la sécheresse : Emmanuelle Wargon a réuni le Comité national de l'eau

18 Mai 2020

Par OCE publié le 18-05-2020

Le titre est impropre. Il s’agit de mieux gérer le volet administratif de la crise-sécheresse car en termes d’anticipation, Emmanuelle Wargon contribue selon nous à accentuer l’aléa au lieu de l’anticiper. Elle expose en effet lors de son déplacement dans l’Aveyron en 2019 que (textuellement) grâce à la destruction du seuil qu’elle désigne aux caméras, il y aura plus d’eau en aval.
Tant que la doctrine de la continuité écologique détruira les ouvrages, du plus modeste au plus grand, permettant de stocker l’eau disponible, l’Etat gérera la crise, mais sans anticiper ni atténuer les effets des sécheresses.

Emmanuelle Wargon a commandé un rapport sur la manière dont les services de l’Etat ont géré le dispositif de crise-sécheresse. Le rapport est destiné à analyser le dispositif administratif de crise, pas à réduire les effets de la sécheresse. C’est un entre-soi dont les éléments de langage ont été cadrés par la DEB le 04/09/2019 (page 66/104).

 

On y apprend que :

• un dispositif est qualifié de crise pour un aléa qui se reproduirait tous les 5 ans,
• 801 arrêtés préfectoraux ont été signés en 2019,

• une absence de lisibilité à l’échelle du bassin versant et des décisions incohérentes, souvent inapplicables,

• que l’agriculture prélève 3,2 milliards de mètres cubes.

• les mots clés : restrictions, taxes, sanctions.

Ce que le rapport ne dit pas:• nous n’utilisons qu’une infime portion des 175 milliards de mètres cubes d’eau utile sur les 486 milliards de précipitations annuelles,

• une « crise » de récurrence annuelle devient une norme,

• la surenchère du nombre des arrêtés préfectoraux sécheresse-inondation devient un scénario grotesque si le préfet ne dispose d’aucun remède.

 

Le rapport évoque dans la conclusion page 64, la gestion quantitative de l’eau en 4 lignes: « Si des projets structurants devaient être envisagés, les perspectives du changement climatique esquissées ci-dessus devraient conduire à privilégier des aménagements « polyvalents » atténuant les crues en période hivernale et les sécheresses en période estivale (à l’image des grands ouvrages de montagne ou du bassin parisien), afin d’optimiser les fonds publics ».

Nous résumons :Si des grands projets devaient être envisagés, ils devraient conduire à des aménagements atténuant les crues en période hivernale et les sécheresses en période estivale (à l’image des grands barrages de montagne ou du bassin parisien).

En condensant encore, sans le déformer, le diagnostic de l’Ingénieur général des Ponts :

Si on voulait atténuer les inondations et les sécheresses, il faudrait construire des grands barrages.

FNE et FNPF apprécieront !

Ce diagnostic conclusif doit déroger formellement aux avis des personnes interrogées qui militent contre l’option des petits et grands barrages ?

 Sur internet:

Mieux anticiper la sécheresse : Emmanuelle Wargon a réuni le Comité national de l'eau
15/05/2020

Les données mesurées au niveau national durant le mois d'avril - débits des rivières, recharge des nappes, humidité des sols, quantité de pluie tombé, ainsi que les prévisions météorologiques saisonnières - ont permis d'identifier les zones à risques pour cet été. Les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne Franche-Comté, Grand-Est, Centre-Val de Loire et Nouvelle-Aquitaine pourraient plus particulièrement connaitre des épisodes de sécheresse (cf. carte ci-dessous).

Au-delà de ces zones pré-identifiées, la secrétaire d'État a rappelé la nécessité de rester attentif dans tous les territoires afin d'éviter des pénuries d'eau d'ici la fin de l'été, comme la France en a connu l'été dernier. Pour mémoire, en 2019, treize départements avaient subi des ruptures d'approvisionnement de longue durée (jusqu'à 100 jours en Ariège ou en Haute-Saône), sur des portions étendues de leur territoire (la moitié de la Creuse).

Afin d'anticiper au mieux ces épisodes de sécheresses, les préfets réunissent actuellement leurs partenaires pour prendre les premières mesures d'anticipation lorsqu'elles sont nécessaires. Emmanuelle Wargon a également appelé à améliorer les points de faiblesses identifiés l'an dernier dans le dispositif de gestion de crise par un récent rapport du Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD). Une instruction technique va ainsi demander prochainement aux préfets à prendre de nouvelles dispositions pour anticiper davantage et améliorer la gestion de crise. Cette instruction vise :

  • Le renforcement de la coordination interdépartementale ;
  • L'harmonisation des mesures de restrictions des usages de l'eau ;
  • Les actions à mener pour éviter toute défaillance d'approvisionnement en eau potable.

 

 

 

 

 

Pour être plus efficace dans l'anticipation et la gestion de crise mais aussi limiter les risques de sur-crise en période COVID, il est demandé aux préfets de mieux harmoniser les mesures de restriction des usages de l'eau à l'échelle des bassins hydrographiques, en veillant à utiliser des seuils cohérents de déclenchement des mesures. Ils devront également renforcer l'utilisation des données disponibles sur la ressource en eau, les prélèvements et celles provenant des gestionnaires des réseaux d'eau potable.
https://m.zonebourse.com/actualite-bourse/Mieux-anticiper-la-secheresse-Emmanuelle-Wargon-a-reuni-le-Comite-national-de-l-eau--30612749/

Rapport du CGEDD : CGEDD_rapport sécheresse 2019

carte des arrêtés sécheresse extraite du rapport

carte des arrêtés sécheresse extraite du rapport

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Pierres en lumières 2020 Annulé

16 Mai 2020

Ce soir; le 16 Mai 2020, nous avions prévu, à 22h, de faire briller de tous ses feux le moulin de Rainville à Longny au Perche 61, pour la manifestation "Pierres en Lumières", mais Covid 19 est passé par là... Permettez nous néanmoins de partager avec vous cette photo, un bon moment entre nous ! Et nous avons une pensée pour tous les organisateurs qui ,comme nous , ne mettront pas en valeur notre beau patrimoine Français..Nous serons de retour l'année prochaine c'est promis .

Pierres en lumières 2020 Annulé
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