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Articles récents

Quelles fleurs pour un jardin cultivé au naturel ?

18 Mars 2020

 
C’est à une revue de catalogues un peu particulière que nous vous invitons. Les fleurs que nous avons choisies, toutes fort séduisantes, ont leur place dans un jardin cultivé au naturel. Dans celui-ci, en effet, les interventions doivent être limitées au maximum.

Voici donc tout d’abord quelques plantes “bonnes compagnes”, dont la présence est bénéfique à ses voisin(e)s, qu’elles fassent fuir leurs ravageurs ou favorisent leurs défenses naturelles. Grâce à elles, vous pourrez vous passer de certains traitements.

D’autres, ensuite, nectarifères et mellifères, ont l’avantage d’attirer les auxiliaires du jardinier : abeilles, bien sûr, mais également syrphes, bourdons, papillonsoiseaux… Ces hôtes sont précieux, tant pour la pollinisation des plantes que pour débarrasser nos cultures de certains parasites indésirables.
Enfin, il est indispensable d’installer des plantes adaptées au terroir du jardin, à son climat et à la nature de son sol. Certaines, présentées ici, s’avèrent capables de pousser dans des situations parfois extrêmes : elles sont résistantes au vent ou au froid, aux embruns, à la sécheresse, aux terrains humides…
De quoi faire votre choix en agissant pour la planète jardin !
 

Capucine ‘Cobra’ (Tropaeolum majus ‘Cobra’)

La capucine attire les pucerons, protégeant les plantes qui l’entourent de ces ravageurs. Ils passeront certainement inaperçus dans l’avalanche de fleurs cramoisies que porte cette variété buissonnante. Le feuillage, sombre, soutenu par ses tiges rampantes, compose un véritable écrin.
Floraison : de juin à octobre.
Semis : en avril et mai.
Dans le jardin : en couvre-sol dans un massif, en suspension, en palissage.
Proposée par : Thompson & Morgan.
 
 

Hysope à fleurs blanches (Hyssopus officinalis ‘Alba’)

Le parfum de cette aromatique vivace, musqué, étonne souvent. Gageons qu’il surprendra tout autant les parasites qui fuient cette plante.
Elle peut ainsi remplacer la lavande au pied des rosiers ou bien des arbres fruitiers. Les fleurs, d’ordinaire bleu violacé, se parent, sur cette variété qui se taille, d’un blanc pur.
Floraison : de juillet à septembre.
Plantation : de mars à octobre.
Dans le jardin : en massif, bordure ou pot.
Proposée par : pépinière Deloulay.
 

Micromérie de Grèce citronnée (Micromeria graeca)

La micromérie est un petit buisson très dense dont le feuillage, semblable au thym, dégage une odeur… de sous-bois.
Cette variété offre une fragrance citronnée et fait merveille dans la cuisine, en infusion. La plante, très résistante à la sécheresse, se couvre d’une nuée de petites fleurs d’un blanc retouché de rose. Elle attire une foule d’insectes.
Plantation : de mars à juin.
Dans le jardin : en pot, rocaille ou massif.
Proposée par : Arom’Antique.
 

Phlomis (Phlomis x cytherea)

On l'apprécie autant  pour sa jolie floraison jaune que pour son feuillage duveteux, devenant gris argenté, que pour sa forme bien ronde. Comme tous les phlomis (phlomis phlomis russéliana,  phlomis longifolia, ...) il joue un rôle de barrière anti-mauvaises herbes grâce à, ses feuilles, qui, en se décomposant, ont un pouvoir antigerminatif.
Floraison : en avril et en mai.
Plantation : de mars à juin.
Dans le jardin : en massif, avec vivaces et arbustes, en talus, pour jardin de bord de mer.
Proposé par : pépinière Filippi.
 

Œillet d’Inde ‘Bonita Boléro’ (Tagetes patula ‘Bonita Boléro’)

Les oeillets d'Inde – dont l’odeur est censée faire fuir divers parasites – émettent des substances racinaires qui piègent les nématodes des tomates.

 À tester dans le jardin, où les fleurs doubles de cette variété compacte apporteront leur touche flamboyante.
Floraison : de juin à novembre.
Semis : de mars à mai.
Dans le jardin : dans le potager, en massif, en potée.
Proposé par : les Jardiniers de France.
Consoude ‘Bocking 14’ (Symphyrum ‘Bocking 14’)
Le purin de consoude fait merveille dans le jardin. Aussi la série Bocking a-t-elle été développée pour fournir une abondance de feuillage. La sélection 14 offre, en prime, une formidable masse de fleurs mellifères, bleu gentiane et pourpre. Stérile, cette consoude ne drageonne pas : elle se révèle généreuse, mais pas envahissante.
Floraison : de mai à juillet.
Plantation : de mars à octobre.
Dans le jardin : au potager, mais aussi en massif.
Proposée par : Jardin du Morvan.
 

Dracocéphale de Moldavie (Dracocephalum moldavicum)

Cette plante annuelle, mellifère, qui forme des touffes de belles dimensions (80 cm de hauteur), se couvre d’épis de fleurs d’un superbe bleu, intense et lumineux. Par chance, elle se ressème facilement, mais sans jamais devenir envahissante.
Floraison : de juillet à septembre.
Semis : en mai et en juin.
Dans le jardin : dans une rocaille, en massif, en potée.
Proposé par : Germinance.
 

Asclépiade de Curaçao (Asclepias curassavica)

Les ombelles de fleurs en trompettes vermillon, ponctuées de jaune orangé, ressortant sur les feuilles érigées d’un vert profond, attirent particulièrement les papillons. Attention ! Hors du Midi, cette vivace frileuse (mais très résistante à la sécheresse) doit être hivernée.
Floraison : de juin à août.
Plantation : en mai et en juin.
Dans le jardin : en potée, sur la terrasse, ou en massif avec d’autres plantes méditerranéennes tels solanum, dentelaire du Cap…
Proposée par : Delbard.
 

Lavande ‘Dutch’ (Lavandula x intermedia ‘Dutch’)

Cette lavande séduit par sa floraison d’un bleu mauve qui se prolonge jusqu’en fin d’été.
Ses fleurs odorantes attirent une foule de pollinisateurs et d’insectes auxiliaires, mais aussi des oiseaux. Ils se nourrissent des graines de la lavande, tandis que les tiges et les épis leur servent à confectionner leurs nids.
Floraison : de juillet à septembre.
Plantation : de mars à octobre. (planter la lavande avec rustica.fr)
Dans le jardin : en potée, en massif, au pied d’arbustes
Ses + : 
beaux bouquets, parfum.
Proposée par : Arom’Antique.
 

Ammi ‘Casablanca’ (Ammi visnaga ‘Casablanca’)

Tout l’été s’épanouissent ces larges ombelles plates, si graphiques dans les massifs ou les bouquets. Comme toutes les fleurs des Ombellifères (aujourd’hui nommées Apiacées), elles offrent leur nectar à de nombreux insectes auxiliaires : syrphe, abeille solitaire…
Floraison : de juillet à octobre.
Semis : en mars et en avril.
Dans le jardin : en massif, dans le potager.
Son + : beaux bouquets.
Proposé par : Baumaux.
 

Centaurée bleuet ou Barbeau (Centaurea cyanus)

Créez donc un coin sauvage en semant cette messicole avec d’autres annuelles (coquelourde, nielle…) et des céréales (avoine, etc.). Le bleuet attire notamment les bourdons, des pollinisateurs à choyer, plus précoces et rustiques que les abeilles.
Floraison : de juin à octobre.
Semis : en mars et en avril ; en septembre.
Dans le jardin : en massif, entre les rangs de légumes, dans une jardinière.
Proposée par : Germinance.
 

Tournesol ‘Irish Eyes’ (Helianthus ‘Irish Eyes’)

Compacte et naine, cette variété offre une brassée de fleurs jaunes, au cœur bordé d’un liseré légèrement vert. Lors de son épanouissement, la floraison attire les pollinisateurs (notamment les bourdons), avant que les oiseaux ne se régalent des graines à l’automne.
Floraison : de juillet à octobre.
Semis : en avril et en mai. (semer  le tournesol avec www.rustica.fr)
Dans le jardin : au potager, en massif, en potée.
Son + : beaux bouquets.
Proposé par : Thompson & Morgan.
 

Buplèvre buissonnant (Bupleurum fruticosum)

Le buisson au joli feuillage persistant, gris vert aux reflets bleutés, se couvre tout l’été d’une vaporeuse floraison chartreuse qui attire quantité de pollinisateurs. Méditerranéenne, cette plante supporte jusqu’à – 15 °C et elle est très résistante à la sécheresse.
Floraison : de juin à septembre.
Plantation : de mars à juin.
Dans le jardin : en massif, haie, jardin de gravier.
Proposé par : pépinière Poiroux.
 

Aster ‘Rubis Adoué’ (Aster novae-angliae ‘Rubis Adoué’)

Du soleil : c’est tout ce que réclame cette grande plante (1 m de hauteur), parfaitement rustique et poussant en tout sol, même frais, argileux ou calcaire. Par ailleurs, cet aster résiste à l’oïdium.
Et sa floraison d’arrière-saison, d’un riche rouge rubis, mellifère, attire particulièrement les abeilles.
Floraison : en septembre et en octobre.
Plantation : de mars à octobre.
Dans le jardin : en fond de massif, cet aster fera merveille avec des rosiers et des graminées.
Son + : beaux bouquets.
Proposé par : Jardin d’Adoué.
 

Ciste ‘May Snow’ (Cistus x obtusifolius ‘May Snow’)

Une bien belle plante qui supporte (voire exige) des sols pauvres et secs et tolère les embruns. Ce ciste forme un buisson (ne dépassant pas 60 cm de hauteur) arrondi, au feuillage persistant, gris vert et duveteux, qui se couvre au printemps d’une multitude de fleurs d’un blanc pur au cœur doré.
Floraison : d’avril à juin.
Plantation : de septembre à novembre ; de mars à juin.
Dans le jardin : en massif, en bordure, dans les talus.
Proposé par : pépinière Poiroux.
 

Zinnia ‘Solcito’ (Zinnia ‘Solcito’)

Couvre-sol et trapu, ce zinnia forme très rapidement un véritable tapis au feuillage sombre qui se couvre de mille fleurs dorées au cœur noir. Exposé au soleil ou à la mi-ombre, il supporte aussi bien les fortes chaleurs et la sécheresse que les accès de froid. Prolifique, cette variété ne demande aucun soin.
Floraison : de mai à octobre.
Plantation : en avril et en mai.
Dans le jardin : en couvre-sol dans les massifs, en suspension, en potée ou en jardinière.
Proposé par : Ball-Ducrettet
 

Sceau-de-Salomon ‘Weihenstephan’ (Polygonatum x hybridum ‘Weihenstephan’)

Cette variété impressionne ! Tant par sa taille (qui atteint le mètre de hauteur) que par la générosité de sa floraison : un pied offre une soixantaine de hampes florales qui attirent moult pollinisateurs. Et cette force de la nature peut pousser dans les pires endroits du jardin, à l’ombre, entre les racines des arbres, supportant les conditions climatiques les plus extrêmes.
Floraison : en mai et en juin.
Plantation : de mars à juin ; de septembre à novembre.
Dans le jardin : au pied des arbres, d’une haie ou en fond de massif.
Proposé par : Jardin du Morvan.
 

Eupatoire ‘Gluttball’ (Eupatorium maculatum ‘Glutball’)

Spectaculaire, cette variété offre, au bout de hautes tiges, des fleurs rouge bourgogne, un peu “chevelues”, réunies en ombelles plates. L’eupatoire attire de nombreux insectes, dont les papillons. Plantée en terrain humide, elle contribue à son drainage.
Floraison : en septembre et en octobre.
Plantation : de mars à juin.
Dans le jardin : au bord d’une pièce d’eau, dans un fossé, en massif.
Son + : beaux bouquets.
Proposée par : jardin d’Adoué
 

Miscanthus géant (Miscanthus ‘Giganteus’)

Ses spectaculaires épis qui restent décoratifs jusqu’en hiver sont un des nombreux attraits de cette graminée géante. En 3 ans, ses souches, qui peuvent atteindre 4 m d’envergure, émettent des cannes parées d’un beau feuillage. Elles forment rapidement un écran végétal ou un brise-vent. Fauchées et broyées, les tiges composent un parfait paillis dans le jardin.
Floraison : d’octobre à janvier.
Plantation : de mars à octobre.
Dans le jardin : en haie, en clôture.
Son + : beaux bouquets.
Proposé par : jardin du Morvan.
 

Verveine nodiflore (Phyla nodiflora)

Les fines tiges rampantes de cette verveine s’enracinent à chaque entrenœud. Elle forme un couvre-sol qui résiste au piétinement et peut, dans le Midi (la plante résiste jusqu’à – 12 °C), parfaitement remplacer la pelouse. Elle se couvre tout l’été de petites fleurs blanc rosé, mellifères et parfumées. Résistante aux embruns, elle peut pousser dans les jardins de bord de mer.
Floraison : de mai à septembre.
Plantation : de mars à juin.
Dans le jardin : en couvre-sol, gazon.
Son + : parfum.
Proposée par : pépinière Filippi.

https://www.rustica.fr/biodiversite/20-fleurs-pour-jardin-ecologique,

Quelles fleurs pour un jardin cultivé au naturel ?
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Vannages détériorés par les intempéries de l'hiver. Réparer ou moderniser votre vannage en installant des vannes automatiques à fonctionnement mécanique : ⇒Régulation du niveau d'eau amont contrôlée-Tranquilité-Sécurité

15 Mars 2020

Spécialiste en Chaudronnerie Industrielle
Partenaire des Maîtres d’ouvrage
Concepteur & Fabricant exclusif du dispositif de vanne automatique PANAVAN
 
CONCEPTEUR de solutions techniques sur mesure
Grâce à notre Bureau d’Etudes en Mécanique interne, nous sommes compétents en:
Rénovation d’ouvrages existants
Conception de nouveaux ouvrages (Simulation 3 D/Dimensionnement d’ouvrages/Intégration dans génie civil)
Calculs de débits (débits de fuite, débits en sous-verse, débit réservé)
 
FABRICANT de vannes classiques et vanne automatique « PANAVAN »,  grille protège embâcles, passerelle….
Chaudronnerie reconnue depuis plus de 30 ans pour son travail de qualité, fournisseur de grands groupes industriels sur les secteurs de l'agroalimentaire, pharmacie.
Spécaliste Inox, Acier
 
Renseignements sur www.panavan.fr
ou à l'association les amis des moulins 61 
ADM.61@orange.fr. Tel 06 72 78 34 21 .
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

Vannages détériorés par les intempéries de l'hiver. Réparer ou moderniser votre vannage en installant des vannes automatiques à fonctionnement mécanique : ⇒Régulation du niveau d'eau amont contrôlée-Tranquilité-Sécurité
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Les journées du patrimoine de pays et des moulins 2020

12 Mars 2020

L'association "les amis des moulins 61" association loi 1901, avec comme objet dans ses statuts,"agir pour le développement et la protection du patrimoine bâti, de la préservation de l'histoire des moulins ainsi que la protection de l'environnement, de la faune et de la flore aquatiques" et qui est représentante départementale ,de l'organisateur de ces journées du 27&28 juin 2020 ; se tient a votre disposition pour vous aider à vous inscrire , nous avons jusqu'au 30 mars pour le faire ! tout patrimoine de pays peut s'y inscrire. l'occasion de mettre ce trésor caché en avant . Pour tous renseignements :Le président de l'ADM 61 André QUIBLIER Tel 02 33 83 74 91 à votre disposition. pour info dans l'Orne nous avons déjà 6 moulins d'inscrits mais ces journées ne sont pas réservées aux moulins renseignez vous .Calendrier


31 Mars 2020 : Clôture des inscriptions
MAI : Diffusion des affiches, publication des programmes, diffusion à la presse
JUIN : Diffusion à la presse, ouverture les 27 et 28 juin, envoi des bilans

http://www.patrimoine-environnement.fr/nos-actions/connaitre/journees-du-patrimoine-de-pays-et-des-moulins/

Ces Journées sont coordonnées nationalement et grâce à l’action de délégations locales de :

Maisons Paysannes de France,
Fédération Patrimoine-Environnement,
Association des Architectes du patrimoine,
Fédération Française des Associations de sauvegarde des Moulins (FFAM),
Fédération des Musées d’Agriculture et du Patrimoine rural (AFMA),
REMPART,
Fondation du patrimoine.
Les journées du patrimoine de pays et des moulins 2020
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Les moulins hydrauliques,  éboueurs des rivières françaises

11 Mars 2020

Force est de constater qu’à chaque fois qu’une association de pêche ou un syndicat de rivière organise le nettoyage des rivières, les médias s’emparent du sujet avec des spotlines  braqués sur ces bonnes volontés, malheureusement éphémères. Il  faut savoir, cependant, que c’est bien souvent pour mieux  aller taquiner la truite ou le goujon que les cours d’eau sont nettoyés !

En ce qui concerne les moulins, c’est toute l’année et 24h/24h que les propriétaires arrêtent les embâcles pour empêcher qu’elles ne se bloquent sur les piliers de pont en aval avec le risque de montées d’eau voire d’inondation, et bien là, personne n’en parle jamais !

Et pourtant c’est bien tout au long de l’année que nous récupérons les déchets des propriétaires riverains indélicats. Tous les riverains ne sont pas des inconscients, il y en a qui entretiennent leurs berges, au cordeau, mais d’autres font preuve d’incivilité et ce au plus haut point.

Les meuniers, eux, savent les catastrophes que peuvent engendrer ces accumulations d’embâcles et plutôt que les laisser filer dans la rivière, ils les bloquent et les sortent de l’eau ; quelque fois non sans peine mais surtout bien souvent sans aucune aide des services de la collectivité.

Cette année, avec un hiver particulièrement pluvieux,  nous en avons eu  tout notre sou, le vent et la montée des eaux ont encore accru les difficultés.

Voyez-vous,  ce travail au quotidien n’est pas noté dans les archives de la direction eau et Biodiversité (DEB) parisienne.

Encore un service rendu à la nation que nos braves moulins, depuis des siècles,  assument sans jamais se plaindre !

Nous invitons donc chaque  propriétaire de moulin à faire des photos et à les envoyer avec un texte d’explication clair  à Madame la Ministre Elisabeth BORNE, Ministère de la transition écologique et solidaire.

Définition : Un embâcle naturel est une accumulation naturelle de matériaux apportés par l'eau (exceptionnellement par un glissement de terrain) ; il peut s'agir d'accumulation de matériaux rocheux issus de l'érosion, de branches mortes, de plantes aquatiques, de feuilles mortes, de sédiments, de bois flottés ou d'embâcle de glace ... (ou de bidons de carburant et canettes de bière ! Mais là ce ne sont plus des embâcles naturels…)

 

Les moulins hydrauliques,  éboueurs des rivières françaises
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Dans l’Orne, à Semallé la justice donne raison à la propriétaire du moulin de Groutel

5 Mars 2020

Le tribunal administratif de Caen a annulé un arrêté de la préfecture de l'Orne pour "perte de droit d'eau" en relation avec le moulin de Groutel à Semallé.

Publié le 4 Mar 20 à 12:17  journal de l'Orne.

À la demande de la propriétaire du moulin de Groutel, à Semallé (Orne), le tribunal administratif de Caen (Calvados) a annulé un arrêté de la préfecture de l’Orne, du 17 septembre 2018, constatant « une perte de droit d’eau » attaché à l’édifice. 

Un feuilleton judiciaire autour de ce moulin   
Le tribunal administratif estime que la préfète, qui s’est appuyée sur le feuilleton judiciaire autour de ce moulin terminé par un arrêt de la Cour de Cassation, a fondé son arrêté sur « une erreur de droit« .La Cour de Cassation estimait que, au motif que le moulin avait été transformé en maison d’habitation, la propriétaire, ne pouvait « se prévaloir de la présomption de propriété » de certaines installations des lieux.  

En l’occurrence du bief et des francs bords, situés sur les parcelles de ses voisins, avec qui la propriétaire est en conflit depuis des années. La plaignante reproche à ces derniers de lui interdire l’accès au bief, qui alimente le moulin, où elle a l’habitude de curer le cours d’eau.

 La transformation ne remet pas en cause les installations. Pour les juges administratifs, la transformation de l’ouvrage initial en maison d’habitation ne remet pas en cause le fait que les installations existantes (un barrage de prise d’eau sur le ruisseau du Sourtoir, un canal d’amenée, un bâtiment sur le côté duquel a été aménagée une chute d’eau) utilisent toujours la force motrice de l’eau pour faire fonctionner une turbine et un canal de fuite.  

Aussi, le fait que la plaignante ne puisse se prévaloir d’une présomption de propriété sur le bief « est sans incidence sur le droit d’usage de l’eau fondé en titre, droit réel immobilier attaché à la force motrice de l’eau et non droit de propriété ».   

Comme le lui avait conseillé le rapporteur public, le tribunal administratif annule ainsi l’arrêté préfectoral.

L’État devra verser 1500 € à la propriétaire du moulin au titre de ses frais d’instance.

SH (PressPepper)

Dans l’Orne, à Semallé la justice donne raison à la propriétaire du moulin de Groutel
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Le premier CA de l'année 2020 a eu lieu le 15 Février

16 Février 2020

Le 15 février 2020 l’Association « les Amis des moulins 61 »  réunissait son premier conseil d’administration de l’année. Après avoir fait le point sur les adhésions 2019 qui sont en progression et l’intervention de notre trésorière qui a présenté les comptes de résultats de l’année dernière nous avons fait l’état des lieux des projets en cours. Nous nous rendons compte, malheureusement,  que les remises en route des projets hydroélectricité piétinent  et que l’autoconsommation que nous souhaiterions voir démarrer dans l’Orne ne trouve pas de partenaire financier. Alors qu’en France il est dépensé sans compter l’argent du contribuable pour des travaux prônant des hypothétiques remontées de poissons jusqu'aux sources des cours d’eau. Nous nous devons de constater qu’aucune collectivité ne souhaite aider les porteurs de projet de production électrique 0cO2 et pourtant... ça c’est du concret ! Le conseil à validé les adhésions aux DEUX fédérations FDMF et FFAM  et aux associations soeur comme l'an passé.

 Nous avons évoqué les manifestations pour l’année 2020 qui incluront cette année pour les JPPM , les 27 et 28 juin la « Route des moulins » qui ouvriront leurs portes dans le département, fort de nos résultats très positifs de l’année dernière  nous allons essayer de faire mieux !

Les dossiers litigieux ont été également évoqués et des interventions juridiques verront  certainement  le jour cette année ce que le conseil à l’unanimité a regretté mais  constaté incontournable.

Compte-tenu de l’augmentation du nombre d’adhérents, nous avons décidé de renforcer le conseil d’administration et  lancerons un appel aux bonnes volontés lors de notre AG du 16 Mai 2020.

 Cette conviviale assemblée a conclu le CA et, avant de partager le repas traditionnel,  nous avons souhaité un heureux anniversaire à notre secrétaire Georges Cappelle avec une bouteille de Champagne offerte par les membres du Conseil

Dans l’après-midi,  l’équipe des « techniciens de moulins» ont accompagné le Président sur le site d’un moulin qui a sollicité l’avis de l’ "ADM 61" suite à un courrier de la DDT. Plusieurs solutions vont être proposées au propriétaire.

Le premier CA de l'année 2020 a eu lieu le 15 Février
Le premier CA de l'année 2020 a eu lieu le 15 Février
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Des points d’eau ont été effacés des cartes préfectorales pour ne pas avoir à les protéger des pesticides

15 Février 2020

Des sources intermittentes ou petits ruisseaux, autour desquels il est interdit d’épandre des pesticides, ont été gommés ou requalifiés à la faveur d’une révision du réseau hydrographique. "Par  Publié le 06 juillet 2019 journal Le Monde.
 
Redoutable pour la vie aquatique, dommageable pour la santé des humains et les coûts des unités de production d’eau potable, la contamination généralisée des cours d’eau par les pesticides est aussi embarrassante vis-à-vis de l’Union européenne. La France s’est en effet engagée à restaurer le bon état de ses ressources hydriques. Or non seulement le recours aux produits phytosanitaires ne baisse pas (sauf dans les parcs et jardins), mais il augmente (+ 12 % encore en 2017), essentiellement dans l’agriculture.
Un rapport sur la protection des points d’eau, commandé par le gouvernement en septembre 2018, publié sur le site du Conseil général de l’environnement et du développement durable le 1er juillet, lève une partie du voile sur les mécanismes qui conduisent à cette absence de progrès. Un nouveau moyen de réduire les superficies sans pesticides est en effet récemment apparu : recenser officiellement moins de points ou de cours d’eau.
Depuis 2005, en effet, rivières et ruisseaux sont protégés des pollutions diffuses par une zone d’au moins cinq mètres enherbée ou plantée de haies, exempte de tout pesticide. Actuellement, les autorisations de près de 500 produits exigent une bande sans épandage plus large (de 10, 50, 100 mètres ou plus). Mais les règles sont loin d’être respectées. De plus, à l’occasion d’une mise à jour du réseau hydrographique menée depuis 2015 sous la houlette des préfets, des sources intermittentes, des cours d’eau – même dotés d’un nom –, des rus de fond de parcelle ont été gommés ou requalifiés en fossés – qui eux ne nécessitent qu’une protection d’un mètre, voire de 30 centimètres par endroits.

 

Photo ADM 61

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C'est probablement le cataclysme le plus important depuis l'extinction des dinosaures, et pourtant : en ce moment même, dans l'indifférence quasi-générale, des millions d'insectes disparaissent

13 Février 2020

Si nous, les citoyens, premières victimes collatérales de cet effondrement terrifiant de la biodiversité, ne nous soucions pas du devenir de notre alimentation, et celle de nos enfants…

… alors personne ne le fera à notre place.

La voie sera libre pour l’agrochimie pour continuer à polluer irréversiblement nos sols, nos rivières, nos nappes phréatiques, et exterminer au passage l’ensemble des insectes indispensables à la survie de toutes les espèces sur Terre.

 

C'est probablement le cataclysme le plus important depuis l'extinction des dinosaures, et pourtant : en ce moment même, dans l'indifférence quasi-générale, des millions d'insectes disparaissent de nos champs, nos parcs, nos vergers et jardins.

Partout dans le monde, les scientifiques tirent la sonnette d'alarme sur ce qu'ils qualifient de « sixième extinction de masse » (1), et sur les conséquences en cascade de la disparition incontrôlée de ces petits organismes sur l'ensemble de la chaîne alimentaire, menaçant la survie même de la plupart des plantes, des fruits, des légumes, et des petits et grands mammifères qui s'en nourrissent – humains compris.

Tous ces scientifiques s'accordent à dire que cette catastrophe est le résultat direct de décennies d'agriculture industrielle (2), et pointent en particulier la responsabilité des pesticides de synthèse, aux niveaux de toxicité sans cesse plus élevés.

Un bouleversement rapide de notre agriculture est la seule solution pour enrayer d'urgence ce déclin dramatique qui menace l'ensemble du vivant, mais sous la pression des grandes multinationales agro-industrielles et de leurs milliards d'intérêts, les autorités refusent d'agir.

La voie sera libre pour l’agrochimie pour continuer à polluer irréversiblement nos sols, nos rivières, nos nappes phréatiques, et exterminer au passage l’ensemble des insectes indispensables à la survie de toutes les espèces sur Terre.

Et lorsque nous ne pourrons plus acheter une poire ou un abricot autrement qu’à prix d’or, il sera trop tard pour s’indigner.

En un siècle, 70 % des haies agricoles ont été arrachées en France, soit environ 1,4 million de kilomètres d’arbres, d’arbustes et de fleurs qui auraient pu héberger des pollinisateurs. Loin d'être ralenti par la prise de conscience de la nécessité de protéger les pollinisateurs indispensables aux cultures, ce rythme s'est même accéléré ces dernières années, avec une destruction supplémentaire de 8 % de ces habitats entre 2006 et 2014, au profit de l’agriculture, des plantations forestières ou de l’artificialisation des sols. (12) 

En trente ans, l’Europe a ainsi perdu plus de 420 millions d’oiseaux, avec 90 % de diminution chez des espèces communes comme la perdrix rouge, le moineau ou l’étourneau (6)…

D’autres insectivores – amphibiens (grenouilles, crapauds,salamandres…), poissons, lézards, petits mammifères (hérissons, chauves-souris, musaraignes, taupes…) sont eux aussi impactés (7).

Ne leur laissez pas carte blanche pour détruire nos campagnes et nos vies !

S’il vous plaît, prenez quelques minutes pour participer à la campagne européenne lancée par la coalition d'ONG dont fait partie POLLINIS, et transmettez ce message à vos amis.

POLLINIS Association Loi 1901

A LIRE ABSOLUMENT SUR :
www.pollinis.org

 

 

Photo copyright ADM 61

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