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Articles récents

Réponse de Stéphane BERN à l'Asso. Les Amis des Moulins 61

20 Septembre 2018

La réponse de Stéphane BERN  . nous sommes fiers d'avoir reçu ses félicitations.  

Nous avions, par un récent courrier, interpellé Mr Stéphane BERN, Chargé de Mission du patrimoine auprès du président de la République, sur les conditions actuelles dans lesquelles vivent les propriétaires de moulins.

Celui-ci a eu la courtoisie de nous répondre,  contrairement aux ministres interpellés

Nous lui exposions,  dans cette missive, la désinformation du public et des élus locaux qui cèdent aux propos de certains services administratifs et Fédérations qui profitent  des lobbies que financièrement ils peuvent s'offrir  grâce à de généreuses subventions de l'état et  désinformant par des déclarations que nous pouvons encore lire dans la presse aujourd'hui, dans le style :  Autrefois, lorsque les moulins avaient une activité économique, les vannes étaient manipulées quotidiennement. Ce n’est plus le cas  aujourd’hui. » FAUX  ou bien   « Si l’eau est bloquée, sa température monte et les algues se développent. » ou encore  « Certains sont attentistes, d’autres évoluent. On est aujourd’hui dans l’échange. On leur propose des solutions après une étude spécifique. Ils ont l’opportunité aujourd’hui d’être financés et accompagnés.( oui surtout si ils acceptent l'arasement de leurs seuils !) mais surtout : Plus tard, on sera obligé de faire des mises en demeure… » , et puis ... 

Quant à ceux qui souhaitent faire de l’électricité ? « Il n’y a pas d’opposition de principe. Mais le fait d’avoir des droits ancestraux ne suffit pas. On regarde surtout la compatibilité du projet avec l’enjeu général. » C'EST ILLEGAL !  

 Et bien tout cela est faux et nous le dénonçons maintenant en permanence sur les sites de nos associations et dans les revues de nos Fédérations ;  c'est une vue de l'esprit de certains qui n'ont qu'une idée en tête "casser du moulin"! Si certains des propriétaires souhaitent produire de l'électricité ou se servir de la force motrice de leurs ouvrages  C'EST LEUR DROIT ! Nul ne peut aujourd'hui  dire et faire le contraire et nul ne peut juger de  ce droit.  nous restons sereins face à ces menaces et nous ferons valoir nos droits le moment venu.

Nous avions interpellé Stéphane Bern lui précisant que son aide nous serait précieuse  pour passer le message auprès des élus locaux victimes de la désinformation de certains services publics et de la Fédération Nationale de la Pêche représentée dans les départements par des associations elles aussi  départementales. Heureusement,  dans le département de l'Orne,  la majorité des parlementaires soutiennent le Patrimoine Meulier et les éventuels producteurs d'électricité. Nous avons rencontré des élus réfractaires,  ils sont peu nombreux  mais les subventions reçues de certains de ces services publics font parfois pencher la balance du mauvais côté pour nous.  Nos associations de protection des moulins ne sont subventionnées par PERSONNE et le bon sens  seul  les dirigent.

Vous trouverez la réponse de Stéphane BERN , nous sommes fiers d'avoir reçus ses félicitations  pour le combat que nous menons pour le Patrimoine bâti, culturel et énergétique dans  notre association. 

Aujourd'hui nos desiderata : exiger  des services publics et divers services représentants  la gestion des Rivières et cours d'eau de notre département de nous associer aux réunions ayant à délibérer sur les sujets de l'eau et de la Biodiversité  ; nous ne pouvons plus accepter  ce monologue permanent,  nous avons le droit et le devoir de nous exprimer ! 

Et bien sûr nous restons à disposition de CHAQUE ELU qui souhaiterait nous rencontrer afin que nous échangions sur la destinée de Nos Moulins Ornais . Pour les autres départements, nous pouvons les mettre en relation avec les associations de leur territoire .

Tel pour RV.  06 72 78 34 21   ou par mail  adm61@orange.fr

 

 Réponse de Stéphane BERN  à l'Asso. Les Amis des Moulins 61
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"La présence de seuils crée des habitats colonisés par certaines espèces, qui disparaîtraient avec le seuil, ce gui provoquerait une perte de biodiversité.

19 Septembre 2018

Une agence française pour ou contre la biodiversité ? Quand l'AFB se plaint qu'il y a trop d'espèces autour des moulins et étangs...
 
Dans un texte écrit en réponse au mouvement de protection des ouvrages hydrauliques en rivière et de leurs milieux, dont notre association, l'Agence française pour la biodiversité affirme que la recherche et la préservation du maximum d'espèces vivantes sur un site n'est pas son objectif. Dommage, car c'est le nôtre et c'est surtout la première définition de la biodiversité. Cette agence révèle également sa vision douteuse sinon fallacieuse d'une référence à la nature sans l'homme comme devant guider nos politiques publiques. Une telle conviction reflète un parti-pris et un biais de sélection au sein des publications scientifiques en écologie. Elle ignore la démarche pluridisciplinaire dans l'évaluation de nos choix sur l'environnement. Notre association appelle la communauté des chercheurs à consolider de toute urgence le lien entre science, société et démocratie en revenant à des approches plus rigoureuses et plus ouvertes de l'écologie et de la biodiversité. C'est une condition critique pour la qualité de l'action publique, et pour la confiance des citoyens dans les justifications de cette action. Plus que jamais, nous attendons des données, pas des dogmes!
 
Réponse à l'AFB sur leur "étude" https://www.afbiodiversite.fr/sites/default/files/2018-06/180620%20-%20CS_AFB_Note_continuite.pdf  
 
Réponse sur :http://www.hydrauxois.org/2018/09/une-agence-francaise-pour-ou-contre-la.html
 le plan d'eau de Garchy (Nièvre),

le plan d'eau de Garchy (Nièvre),

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Conturbie , le petit village du Perche disparu

19 Septembre 2018

C'est le reporter au journal Le Perche,  Raphaël HUDRY qui signe l'article sur CONTURBIE . Nous pouvons y voir une suite à l'article paru dans le même journal sur le "Dernier fondeur de Randonnai". Les amateurs de l'histoire des forges et les historiens amateurs ne pourront que se féliciter de lire ces quelques lignes en hommage à ces  nombreux lieux disparus ou oubliés, qui ont néanmoins laissé une trace dans la mémoire de notre Région le Perche.

La recherche sur ces histoires guidée par les articles des cahiers Percherons édités par Les Amis du Perche"  (entre autre le N° 197 où Fabrice MORAND avait écrit un excellent article) réjouiront  ceux et celles qui continuent à creuser dans notre passé. "C'est en forgeant que l'on devient forgeron", alors Raphaël à quand la suite ? 

Lire le Perche du 19 Septembre 2018 page 16

Photo : Ludovic LECLAIR

Photo : Ludovic LECLAIR

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et oui c'est tellement vrai !

18 Septembre 2018

 

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l'ADM 61 invite le club des Ladies of Harley

18 Septembre 2018

Dans la continuité des JEP 2018 , avec pour thème "L'Art du partage "LES AMIS DES MOULINS 61" ont invité le " Paris sud "Chapter france" club des Ladies of Harley : 
leur déclaration:
"Et oui chers Amis ! Notre Chapter a 25 ans cette année" !
25 ans de cheveux dans le vent,
25 ans de moteurs pétaradants,
25 ans de couchers de soleil rougeoyants,
25 ans d’amitié en roulant !
Au mois de septembre, nous fêterons dignement cet anniversaire, au travers de plusieurs événements et avec l’aide
précieuse de notre concession sponsor Harley-Davidson Borie.

Et bien, ce sera le 23 septembre à partir de 9h30 que l'association les Amis des moulins 61 recevra une délégation de ce Club ; 
les Passions se retrouvent , les passionnés de cette moto mythique rencontreront les passionnés des moulins hydrauliques.
Vous êtes tous les bienvenus Dimanche 23 septembre 2018 entre 9h30 et 10h30 au moulin de Rainville à Longny au Perche pour rencontrer 50 à 75 "Ladies of Harley" . Ce moment se situe dans la lignée de nos moments de partage si chers aux propriétaires de Moulins du département de l'Orne.
Alors n'hésitez pas , venez saluer ces Amazones qui feront un passage dans le Perche pour rejoindre ensuite Chartres.
Si vous souhaitez des renseignements complémentaires contactez nous 02 33 83 74 91 ou adm61@orange.fr

 

A bientôt les amis !

l'ADM 61 invite le club des Ladies of Harley
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Le Parlement européen s'attaque à la révision de la directive eau potable

14 Septembre 2018

La commission environnement du Parlement européen a modifié la proposition de révision de la directive sur l'eau potable. Certaines associations regrettent une position a minima pour l'accès à l'eau. Retour sur les principales évolutions possibles.

 

C'est désormais au tour du Parlement européen de se pencher sur la proposition de révision de la directive sur l'eau potable. Une première étape a déjà été franchie mercredi dernier avec l'examen par sa commission environnement des amendements au texte proposés par son rapporteur, Michel Dantin (député du groupe du Parti populaire européen et en France Les Républicains). Le compromis trouvé a été adopté par 30 voix pour, 13 abstentions et 19 voix contre. Cette révision a été engagée par la... La suite de cet article est réservée à nos abonnés ou en achat à l'acte  https://www.actu-environnement.com/

Réaction sur  twitter https://twitter.com/sfoucart

En réponse à 

"Les perturbateurs endocriniens peuvent interférer avec le développement et le fonctionnement des tissus biologiques et des organes; ils peuvent donc modifier la susceptibilité à différents types de maladies tout au long de la vie. C'est une menace mondiale qu'il faut lever" -OMS

 

Révision de la directive européenne "eau potable" : l'eurodéputé propose de supprimer les perturbateurs endocriniens et les microplastiques des critères de qualité à suivre.

Le Parlement européen s'attaque à la révision de la directive eau potable
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7500 propriétaires et riverains d'ouvrages hydrauliques menacés interpellent François de Rugy

12 Septembre 2018

Appel
7588 riverains et propriétaires 
refusent de détruire leur ouvrage hydraulique


Monsieur le Ministre d’Etat,

Votre administration en charge de l’eau a engagé en 2009 un plan d’action pour la restauration de continuité écologique des cours d’eau, et procédé en 2012-2013 au classement à cette fin de nombreuses rivières.

Plus de 20 000 ouvrages hydrauliques sont concernés en France.

Nous sommes propriétaires ou riverains d’ouvrages hydrauliques d’intérêt : moulins, forges, anciennes usines à eau, étangs, plans d’eau communaux.

Nous acceptons bien sûr de participer à l’amélioration des conditions de vie des poissons migrateurs menacés. Mais cette politique doit respecter les autres dimensions de la gestion équilibrée des rivières et de l’intérêt général au sein des territoires.

Nos ouvrages et leurs annexes ont ainsi de multiples atouts : agrément paysager, patrimoine historique, production énergétique, régulation hydrologique des crues et étiages, usages locaux, biodiversité des milieux lentiques, rives et zones humides.

Ces atouts ont été reconnus et maintes fois rappelés par les députés et sénateurs.

Nous constatons que ces atouts sont trop souvent niés, ignorés ou minimisés par l’administration en charge de l’eau, dont les priorités vont à la destruction des sites et au refus de financer à hauteur suffisante les aménagements « doux » de continuité (vannes, passes à poissons, rivières de contournement). 

Par la présente, nous sommes dans l’obligation de vous signifier que :

- nous déplorons la manière biaisée dont vos services instruisent la continuité écologique des cours d’eau,

- nous refusons de détruire les ouvrages hydrauliques dont nous sommes propriétaires ou riverains,

- nous contesterons si nécessaire en justice les pratiques de vos services si elles devaient persister dans le sens actuel d’une pression systématique à la destruction et d'une méconnaissance des atouts locaux des ouvrages, alors que ni les lois françaises ni les directives européennes n'ont prévu cette issue.

La continuité écologique agressive et destructrice n’est plus acceptable et n'est plus acceptée, comme l’ont déjà reconnu les rapports parlementaires et les audits administratifs de cette réforme.

Nous vous demandons en conséquence de mettre en œuvre une continuité écologique positive, fondée sur le respect des patrimoines naturel et culturel ainsi que sur la valorisation des sites.

7500 propriétaires et riverains d'ouvrages hydrauliques menacés interpellent François de Rugy
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VOUS AUREZ DONC ACCES LIBRE AU MOULIN DE RAINVILLE Pour les JEP 2018

11 Septembre 2018

Chers Amis ,

Pour les portes ouvertes du 15 & 16 septembre à Rainville 
Nous avons eu ce soir un appel de Mr Rousseau de la DDE qui nous informe que la rue Léon Groutel sera en feux alternés à partir de ... DEMAIN
VOUS AUREZ DONC ACCES LIBRE AU MOULIN DE RAINVILLE.
Nous souhaitions remercier la DDE et l'entrepreneur qui ont fait le maximum pour libérer le Passage . 
Nous vous savons gré de l'attention que vous avez bien voulu porter à notre demande

 

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Ministère de l'écologie : le besoin d'une politique pragmatique et durable

5 Septembre 2018

Ce jour a vu la nomination du 6e ministre de l'écologie depuis la création de l'association Hydrauxois. Quelques réflexions sur la difficulté de ce ministère à définir un cadre stable et partagé pour les politiques de l'environnement. 

Depuis sa création en 2012, notre association a connu 6 ministres de l'écologie (N. Bricq, D. Batho, P Martin, S. Royal, N. Hulot, F. de Rugy), pour seulement deux présidents et deux législatures. Nous regrettons cette instabilité politique, à plusieurs titres.`

D'abord, l'écologie est le domaine du temps long et des choix structurants dans de nombreux domaines : eau, énergie, agriculture, transport, logement, territoire, etc. Il est déplacé d'en faire un symbole de l'inconstance politique. Ensuite, il est forcément inefficace pour l'action publique d'avoir une valse trop rapide de ministres qui doivent s'installer avec leurs cabinets dans les lieux, prendre connaissance de dossiers généralement très techniques, identifier les acteurs, poser leurs visions, etc. Enfin, la volatilité de la direction politique laisse le champ libre à la haute administration comme seul élément stable pour définir les directions des choix publics. Or, comme nous l'avons analysé en détail sur le cas particulier des ouvrages en rivières, ces hauts fonctionnaires (qui ne sont pas élus) ont tendance à imposer leur propre idéologie sur les sujets qu'ils administrent, cela sans avoir à en répondre directement devant les représentants des citoyens. C'est très insatisfaisant au plan démocratique.

En quittant son poste après seulement 15 mois d'exercice, Nicolas Hulot a délivré un message assez désespérant, brossant le tableau d'un pouvoir qui serait soumis aux lobbies et qui ne pourrait prendre aucune des décisions nécessaires pour l'écologie, accusant les citoyens d'être trop indifférents aux questions de climat, de biodiversité et de pollution.

Ce diagnostic très sombre doit être pour le moins nuancé.

Concernant les lobbies, leur existence est indéniable, mais elle n'est pas anormale dans une démocratie contemporaine où, au-delà de l'élection définissant les grandes orientations publiques, les élus comme les fonctionnaires ont vocation à entendre le message des groupes organisés qui défendent des intérêts, des valeurs, des causes, des professions etc. Il faut d'ailleurs y intégrer aussi bien les lobbies qui soutenaient l'ancien ministre (ONG écologistes, industriels du renouvelable, du bio, de l'apiculture, etc.) et qui expriment soit les intérêts de secteurs économiques de la transition écologique, soit les avis de citoyens. Ce qui n'est pas acceptable, c'est le manque de transparence sur le rôle des lobbies et le manque de rationalité dans les choix publics. Nous l'avons par exemple souligné dans la politique de l'eau : le poids des lobbies agricoles explique le retard sur le traitement de certaines pollutions chimiques comme le poids du lobby pêcheur et de certains lobbies conservationnistes explique le choix aberrant de détruire un grand nombre de moulins et barrages. Dans l'un et l'autre cas, c'est la grande masse des riverains qui n'est pas entendue, c'est-à-dire que les pouvoirs publics écoutent certains lobbies au lieu d'entendre tous les groupes pertinents pour co-construire des politiques publiques.

Au regard des enjeux écologiques, Nicolas Hulot s'est plaint de la politique des "petits pas" et de la grande difficulté de son ministère à gagner des arbitrages face à ses collègues, notamment l'économie et les finances. En 1974, le premier ministre de l'environnement de l'histoire politique française, Robert Poujade, avait déjà décrit son poste comme le "ministère de l'impossible".

On peut se demander si Nicolas Hulot était réellement à sa place à la tête du ministère, ses multiples confessions aux médias de doutes et de déchirements depuis 15 mois suggérant que ce n'était pas le cas. L'écologie de gouvernement et de terrain est soumise à la contrainte du réalisme, contrairement à l'écologie de contestation qui peut se permettre d'avancer des idéaux sans avoir à vérifier leur partage par tous les citoyens, leur impact sur des secteurs économiques ou leur compatibilité avec les finances publiques. En devenant l'affaire de tous et non plus le combat d'une minorité, ce qui est une bonne nouvelle, l'écologie affronte forcément la complexité des sociétés, où tous les choix humains ne sont pas dictés par les seuls paramètres environnementaux. Il ne faut pas y raisonner en termes de victoires ou de défaites d'un "camp" contre un autre, mais plutôt en recherche des meilleurs compromis provisoires.

Notre expérience associative montre que les Français sont réellement intéressés par l'amélioration de leur cadre de vie, la défense de leur paysage, la promotion d'énergies nouvelles, la préservation de la biodiversité, la protection de la santé. Mais, assez logiquement, ils sont aussi soucieux d'enjeux comme la vitalité économique des territoires ou la préservation d'un pouvoir d'achat. Comme l'argent public est rare, les citoyens souhaitent aussi qu'il soit employé à bon escient : à la fois pour ne pas altérer davantage l'environnement et, quand cet argent public finance des projets écologiques, pour choisir les meilleures options.

La France souffre aussi d'un travers peu souligné par les commentateurs de la démission de Nicolas Hulot : la centralisation du pouvoir, le fonctionnement très vertical de l'administration, la concentration de l'attention médiatique sur des personnalités très en vue à Paris, la faible autonomie fiscale et décisionnnelle des collectivités tendent à dévitaliser la démocratie (qui devient une technocratie lointaine) et à augmenter la "conflictualité idéologique" dans les politiques publiques. Ce problème est particulièrement manifeste dans l'environnement : si certains défis sont globaux, les réponses et les actions sont toujours locales. On étudie la biodiversité, on lutte contre des pollutions et on cherche des sources d'énergie renouvelable dans des lieux donnés, pour une population donnée. Redéployer les politiques écologiques en faisant monter les compétences des régions et des intercommunalités, en donnant du jeu local à l'interprétation des directives et des lois, en assurant la participation accrue des citoyens aux décisions ultimes irait dans un sens plus favorable à l'appropriation des enjeux environnementaux.

François de Rugy, nouveau ministre, a défendu une "écologie pragmatique et concrète". Il a par ailleurs appelé dans le passé à une manière plus concertée et ouverte de gouverner. Il a enfin porté l'idée d'une France à l'énergie 100% renouvelables en 2050.  Nous aurons donc à coeur de lui soumettre dès ce mois de septembre la question de la continuité écologique et de la destruction des ouvrages hydrauliques, qui a donné lieu à toutes les dérives d'une (soi-disant) écologie dogmatique, autoritaire et irréaliste depuis 10 ans.

Nous remercions nos collègues de l'Association HYDRAUXOIS pour cet article au quel nous adhérons totalement . ADM 61.

 

source , http://www.hydrauxois.org/2018/09/

 

Ministère de l'écologie : le besoin d'une politique pragmatique et durable
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Vous avez dit lobbyistes ?

4 Septembre 2018

Suis-je un lobbyiste, es-tu un lobbyiste, est-il un lobbyiste, sommes-nous des lobbyistes…

La question est délicate :
Selon Nicolas Hulot, la Fédération de la Chasse n’est pas un lobby, mais Monsieur Coste son conseiller si.
Aux yeux de ses amis, la fondation Nicolas Hulot n’est pas, n’a jamais été et ne sera jamais un lobby !
Pour la fédération des énergies renouvelables (les entrepreneurs éoliens), l’association que je préside et toutes celles qui œuvrent pour la protection des paysages sont des lobbys, mais elle-même qui bien sûr défend des « intérêts économiques légitimes » ne l’est pas.
La FNSEA est elle un lobby quant elle fournit aux parlementaires des « amendements clés en main » pour introduire dans la loi l’autorisation de l’épandage par drone de pesticides ; et les ONG qui s’y opposent tels WWF et Greenpeace ne le seraient pas. Selon monsieur Matthieu  Orphelin, tête de pont du ministre d’Etat sortant au Parlement : « ce n’est pas la même chose ».

Les associations anticorruptions veulent que toute intervention des groupes d’influence soit transparente, mais elles se défendent d’être des groupes de cette nature.
Le père Grosjean du diocèse de Versailles, apprenant que l’obligation de s’inscrire sur le registre ad hoc risquait de toucher les cultes, a déploré que l’Église et les marchands de tabac soient mis sur le même rang.
Finalement la loi Sapin II qui exige l’inscription des « représentants d’intérêt » sur un registre tenu par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique est applicable. Et oui : il y a eu 1616 inscriptions…Par exemple le Medef a déclaré avoir rencontré au cours de sa récente université d’été deux parlementaires nommément désignés.
Tout cela n’est-t-il pas d’une parfaite escobarderie et le lobbyiste n’est-il pas tout simplement l’autre, celui que l’on combat ? Tandis que l’intérêt général est celui que l’on défend contre l’autre.
Selon les bons dictionnaires, le lobby est un mot anglais qui signifie couloir. Vers 1830 il désignait celui qui menait à la salle des séances de la Chambre des Communes et qui était le lieu où les groupes de pressions rencontraient les honorables membres du Parlement.

Nous avons un nouveau ministre de la transition écologique : je ne connais pas le bureau de son prédécesseur pour n’y avoir jamais été convié. Sans doute parce que j’étais un infâme lobbyiste ;
J’espère que Monsieur de Rugy ne me condamnera pas à rester dans le couloir. J’ai deux ou trois choses à lui dire sur notre conception de l’intérêt général.

 

source http://www.patrimoine-environnement.fr/vous-avez-dit-lobbyistes/

Alain de La Bretesche,
Président de Patrimoine-Environnement

Vous avez dit lobbyistes ?
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