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Articles récents

De la continuité apaisée à la continuité énervée

13 Février 2021

D'après nos informations, le soviet suprême rebaptisé comité national de l'eau du 5 novembre a été l'occasion d'un coup de colère contre les "ultras" qui osent dire en public que la continuité écologique des rivières se passe toujours mal. Pour le quarteron de hauts fonctionnaires essayant de faire survivre en réanimation cette réforme frappée du virus du dogmatisme idéologique et de la gabegie financière, le citoyen ne comprend tout simplement rien et l'Etat fait tout pour son bien. Manque de chance, nous ne croyons plus un mot de ce refrain. Les citoyens français en ont surtout ras le bol d'être pris pour des idiots. Au bord des rivières comme ailleurs.

Le groupe de travail "continuité écologique" du comité national de l'eau a été lancé voici deux ans pour mettre en oeuvre le plan de politique apaisée de continuité écologique — un texte promulgué à la va-vite en 2018 par un Nicolas Hulot qui n'avait manifestement aucun intérêt au dossier, vu que les principaux lobbies courtisant son ministère trempent depuis longtemps dans cette sombre affaire. Nicolas Hulot est celui qui n'a même pas daigné recevoir les représentants des 20 000 riverains de la Sélune protestant contre la destruction des barrages et des lacs au profit du lobby des pêcheurs de saumon, un scandale antidémocratique de la pseudo-écologie sectaire et punitive — alors que plusieurs actions en justice sont en cours quand les pelleteuses font le sale boulot de démolition d'ouvrages d'intérêt général. Ce mépris est répugnant, surtout venant de ceux qui luttent partout en France contre des grands projets inutiles nuisant à la qualité de vie des riverains. 

Les fédérations de moulins (FFAM, FDMF) et riverains (ARF) n'ayant pas pu faire reconnaître à ce comité national de l'eau une seule de leurs exigences fondamentales depuis 2 ans, elles n'ont même pas assisté à la dernière réunion, se contentant d'une représentation par leur avocat. 

Voilà un message assez clair.

C'est en effet par avocat que chaque association, chaque collectif riverain et chaque maître d'ouvrage devront désormais porter plainte (à l'administratif et dans certains cas au pénal) contre tout fonctionnaire territorial ou central qui essaie de:

 

  • harceler des propriétaires isolés et fragiles,
  • désinformer un propriétaire sur ses droits afin de vicier son consentement à signer des contrats ou courriers,
  • casser indûment un droit d'eau, 
  • imposer une solution de destruction d'ouvrage, 
  • prétendre que les passes à poissons n'ont pas à être indemnisées,
  • refuser de reconnaître la préservation du patrimoine classé et l'exemption des sites producteurs inscrites dans la loi,
  • ralentir la transition bas-carbone par des demandes abusives sur la relance énergétique des sites, 
  • mettre à sec des milieux aquatiques et humides, réduire la ressource en eau à l'étiage, altérer la faune et la flore des biotopes de retenues, étangs, canaux.

C'est-à-dire tout ce que l'on observe depuis 10 ans. 

Nous rappelons qu'au cours du seul été 2020 et en pleine désinformation de "continuité apaisée", l'administration a :

 

  • publié le décret scélérat du 30 juin 2020 qui permet de détruire des sites et mettre à sec des milieux sur simple déclaration confidentielle, sans enquête publique ni étude d'impact,
  • publié le décret scandaleux du 18 août 2020 qui entérine l'exclusion des comités de bassin des agences de l'eau de tous les représentants des ouvrages particuliers, familiaux, patrimoniaux (moulins, étangs, canaux, patrimoine riverain de la ruralité), c'est-à-dire interdisant que la politique publique des ouvrages soit co-construite avec les premiers concernés, non imposée par des bureaucraties et des lobbies non élus, 
  • engagé dans plusieurs SDAGE 2022-2027 la poursuite de la prime financière à la destruction pour encore 7 ans, soit la reconduite des blocages par impossibilité de financer les modes doux de continuité. 

 

A M. Claude Miqueu — co-animateur du groupe de travail du comité national de l'eau — qui répète dans le vide "du concret, du concret", voilà du tout à fait concret. 

Voilà des décisions normatives et financières de l'Etat et des administrations qui indiquent très clairement la volonté de persister dans le premier motif de colère des citoyens, à savoir la préférence publique pour la destruction des patrimoines bâtis et paysagers de l'eau, le harcèlement permanent des propriétaires et des riverains. 

On attend donc que l'Etat et les représentants de l'Etat dans les agences de l'eau reformulent ces textes qui contredisent le soi-disant apaisement.  Du concret, du concret, M. Miqueu.

La continuité sera apaisée quand les hauts fonctionnaires de l'eau et de la biodiversité cesseront de tromper et de manipuler leur monde pour reconnaître les 3 bases d'un apaisement, et instruire les services en ce sens:

**les ouvrages autorisés doivent être respectés et il n'est plus question de les détruire sauf dans les cas où ils posent des dangers de salubrité publique,

  • les rivières sont des phénomènes socio-naturels, la part humaine de leur histoire, de leur peuplement, de leur fonctionnement et de leurs usages n'a pas à être niée ou diabolisée, le retour de la "rivière sauvage" et l'idéal de "nature sans humain" relèvent d'idéologies militantes mais ne sont pas le contenu de nos lois, donc ne doivent pas être la politique publique de l'administration de l'eau,
  • les dispositifs de continuité écologique se justifient pour protéger des espèces migratrices là où elles sont menacées et ces dispositifs doivent faire l'objet d'un financement public intégral vu leur coût inaccessible et vu que la charge d'entretien est déjà aux frais du maître d'ouvrage. 

Le reste est littérature. Du concret, du concret, M. Miqueu. 

Post scriptum : visiblement, les différents articles parus dans la presse nationale (non seulement locale) cet été et critiquant la mise en oeuvre brutale de la continuité écologique ont beaucoup énervé nos technocrates, dont la zone de confort est dérangée par la lumière faite sur leurs agissements. On s'en doute, l'opacité est l'alliée de l'arbitraire. Tous nos lecteurs qui ont des moyens de contacter des journalistes nationaux de presse, radio ou télévision doivent donc le faire. Les médias seront sûrement ravis de raconter qu'en pleine transition énergétique on détruit des ouvrages hydrauliques pouvant produire de l'électricité verte, qu'en plein changement hydro-climatique on détruit des ouvrages aidant à réguler des crues et des sécheresses, qu'en pleine interrogation sur l'avenir de l'eau dans nombre de vallées françaises on fait disparaître des moyens de stocker et diffuser l'eau toute l'année ainsi que de diversifier des milieux d'accueil du vivant aquatique, qu'en plein débat sur les circuits-courts, l'économie locale et la revitalisation des territoires ruraux on anéantit un patrimoine multiséculaire au lieu de le restaurer et de le valoriser. Beaucoup de citoyens commencent à douter que l'Etat central soit capable de prendre des décisions avisées pour l'avenir du pays, des décisions représentatives de ce que pensent réellement les citoyens et des décisions dont les conséquences fâcheuses sont payées par ceux qui les ont prises, pas par ceux qui les subissent. Dans le cas des ouvrages des rivières, ce doute est permis...

 
De la continuité apaisée à la continuité énervée
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Les zones humides, des espaces naturels indispensables

2 Février 2021

Fragiles et encore soumises à de fortes pressions, les zones humides continuent de se dégrader en France. Réservoirs de biodiversité, capteurs de carbone ou filtres naturels, ces sites rendent pourtant à l'homme de nombreux services.

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Les zones humides, des espaces naturels indispensables

Fragiles et encore soumises à de fortes pressions, les zones humides continuent de se dégrader en France. Réservoirs de biodiversité, capteurs de carbone ou filtres naturels, ces sites rendent pourtant à l'homme de nombreux services.

« Les causes multiples de régression, de disparition des zones humides ne peuvent cesser que si tous ensemble, nous sommes en mesure de changer de regard et d'échelle : les «terres d'eau» sont des atouts pour chaque citoyen, pour chaque territoire, pour notre pays et pour l'humanité toute entière », assuraient dans leur rapport Terres d'eau, terres d'avenir Frédérique Tuffnell, députée La République en Marche de la Charente-Maritime, et Jérôme Bignon, sénateur LR de la Somme et président de l'association Ramsar France.

La tendance ne va pas dans le bon sens : 41 % des sites évalués ont vu leur état se dégrader sur la période 2010-2020, selon le service « statistiques » du ministère de la Transition écologique.

A lire sur ; Infographie  |  Eau  |    |  Dorothée Laperche  |  Actu-Environnement.com

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Nous voyons aujourd'hui s'installer les éléments d'un totalitarisme.

25 Janvier 2021

EDGAR MORIN 99 ans.
′′J 'ai été surpris par la pandémie mais dans ma vie, j'ai l'habitude de voir arriver l'inattendu. L 'arrivée de Hitler a été inattendue pour tout le monde. Le pacte germano-soviétique était inattendu et incroyable. Le début de la guerre d'Algérie a été inattendu. Je n'ai vécu que pour l'inattendu et l'habitude des crises. En ce sens, je vis une nouvelle crise énorme mais qui a toutes les caractéristiques de la crise. C 'est-à-dire que d'un côté suscite l'imagination créative et suscite des peurs et des régressions mentales. Nous recherchons tous le salut providentiel, mais nous ne savons pas comment.
Il faut apprendre que dans l'histoire, l'inattendu se produit et se reproduira. Nous pensions vivre des certitudes, des statistiques, des prévisions, et à l'idée que tout était stable, alors que tout commençait déjà à entrer en crise. On ne s'en est pas rendu compte. Nous devons apprendre à vivre avec l'incertitude, c'est-à-dire avoir le courage d'affronter, d'être prêt à résister aux forces négatives.
La crise nous rend plus fous et plus sages. Une chose et une autre. La plupart des gens perdent la tête et d'autres deviennent plus lucides. La crise favorise les forces les plus contraires. Je souhaite que ce soient les forces créatives, les forces lucides et celles qui recherchent un nouveau chemin, celles qui s'imposent, même si elles sont encore très dispersées et faibles. Nous pouvons nous indigner à juste titre mais ne devons pas nous enfermer dans l'indignation.
Il y a quelque chose que nous oublions : il y a vingt ans, un processus de dégradation a commencé dans le monde. La crise de la démocratie n'est pas seulement en Amérique latine, mais aussi dans les pays européens. La maîtrise du profit illimité qui contrôle tout est dans tous les pays. Idem la crise écologique. L ' esprit doit faire face aux crises pour les maîtriser et les dépasser. Sinon nous sommes ses victimes.
Nous voyons aujourd'hui s'installer les éléments d'un totalitarisme. Celui-ci n'a plus rien à voir avec celui du siècle dernier. Mais nous avons tous les moyens de surveillance de drones, de téléphones portables, de reconnaissance faciale. Il y a tous les moyens pour surgir un totalitarisme de surveillance. Le problème est d'empêcher ces éléments de se réunir pour créer une société totalitaire et invivable pour nous.
À la veille de mes 100 ans, que puis-je souhaiter ? Je souhaite force, courage et lucidité. Nous avons besoin de vivre dans des petites oasis de vie et de fraternité."
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Stéphane Bern soutient nos actions en faveur des moulins.

6 Janvier 2021

C’est toujours un plaisir que de recevoir pour commencer une nouvelle année les vœux de nos amis, connaissances et relations. Traditionnellement, on envoyait des cartes et j’ai pour souvenir ces merveilleuses compositions de paysage sous la neige et de Pères Noël tirant leurs traîneaux ; aujourd’hui tout cela se perd et la mode des vœux par courrier électronique a pris le dessus... Il n’y a plus que les véritables amis qui persistent à adresser  leurs vœux personnalisés sur des cartes de circonstance.

Au siège de l’association,  nous  avons reçues plusieurs courriers, d’amis,  d’adhérents, de collègues et de nos parlementaires, toutes agrémentées d’un message de sympathie, d’encouragement, de félicitations pour nos actions ce qui conforte nos collaborateurs.

Mais parmi tous ces messages il y en a un que nous attendons comme un véritable présent c’est celui de Monsieur Patrimoine, je cite ici Monsieur Stéphane Bern. Chaque année, en effet,  nous recevons une carte avec une dédicace particulière. Ce message est pour nous important car s’il y a,  en France,  une personne qui connaît  le patrimoine et surtout le patrimoine de Pays c’est bien Stéphane Bern. A cette occasion je voudrais saluer en tant que  Président de notre association le travail et l’investissement financier qu’a fait Stéphane Bern au collège militaire de Thiron Gardais. Nous avions eu l’occasion,  dans les années 2007, de visiter avec mon épouse Pimprenelle, ce bâtiment qui menaçait ruine. A cette époque, le gardien des clefs était Victor Provot, aujourd’hui Maire de Thiron. Les murs,  escaliers et  plafonds, étaient en fort mauvais état. Tous pensaient que c’était  folie que de vouloir restaurer cet édifice. Mais la passion des monuments historiques qui coule dans les veines de Stéphane Bern a contribué à faire un véritable miracle. Les visiteurs sont, aujourd’hui, saisis par la beauté de ce bâtiment et de ses jardins. Avec un peu d’imagination, nous pourrions voir les élèves officier de l’armée du Roy défiler dans les rues de Thiron.

  • C’est également  Stéphane Bern qui a déclaré lors d’une visite Avec Sébastien LECORNU, alors Secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire (2017-2018).  visite dis-je  d’un moulin hydraulique dans le département de l’Eure  « Il ne faut pas opposer patrimoine et environnement » malheureusement cette phrase n’a pas été entendue par les Ministres qui se sont succédés au Ministère de l’écologie…
  • C’est donc un grand honneur et un véritable encouragement que de recevoir le message de notre ami des moulins Stéphane Bern  et nous lui en sommes très reconnaissants. Nous vous promettons, Monsieur Patrimoine,  de défendre ‘becs et ongles’  encore pour cette année 2021, nos moulins, patrimoine de pays ainsi que le patrimoine naturel qui les entourent.
  • « Sauvegarder pour transmettre »

 

Stéphane Bern soutient nos actions en faveur des moulins.
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L’intérêt général est formé des intérêts particuliers : il ne justifie rien de plus »  Antoine de Saint-Exupéry

1 Janvier 2021

Avec l’année nouvelle, nous tournons une page, cette phrase classique que nous retrouvons régulièrement sur les cartes de vœux nous  fait sourire. En ce qui concerne notre association voilà des années qui se suivent et qui se ressemblent. D’un côté les moulins et leurs ouvrages hydrauliques et de l’autre des lois, des décrets, qui s’empilent pour faire barrage aux barrages. Et bien parlons en des « barrages » comme "ils disent" nous, voyez-vous nous préférons appeler un chat un chat ! Et nous les dénommerons  retenues d’eau … Depuis très longtemps les biefs des moulins sont de véritables réserves biologiques ou la flore et la faune s’épanouissent dans les meilleures conditions.  Est-il besoin de le crier sur le toit et de mettre en avant cette particularité et bien aujourd’hui OUI ! Puisque les « sachants » affirment  le contraire. Nous pouvons les comprendre  car pour savoir ce dont nous parlons il faut avoir les pieds dans les bottes,  chose qu’ils ont oubliée. Il est quand même curieux que ces soi-disant experts en biodiversité imposent que nos cours d’eau puissent circuler « librement » disent-ils afin  que l’eau de nos rivières aillent se jeter au plus vite à la mer alors que nos rivières chaque été s’assèchent de plus en plus , ne serait-il pas raisonnable d’essayer de retenir l’eau dans de petits réservoirs naturels ou créés de la main de l’homme  afin d’assurer la conservation de la Flore et de la Faune ?

Bref, aujourd’hui il est clair que nous nous devons de protéger les zones humides et leurs particularités ; il faut également protéger les tourbières que les écolos en culottes courtes découvrent avec délectation. Et bien voyez-vous nos biefs sont exactement semblables aux Zones humides et aux tourbières avec,  en plus, une richesse faunistique exceptionnelle. Aujourd’hui,  dans toute l’Europe (et ailleurs) devant les assecs des  petites rivières l’on crée de  petits barrages, exemple en catalogne où ces réserves d’eau peu profondes font le bonheur des loutres et des  batraciens, nous pourrions citer ici bien d’autres exemples.

Chez nous en France, on continue à « casser » les retenues d’eau sous prétexte de la continuité écologique, nous allons même casser des zones Natura 2000 pour en faire un réservoir de la biodiversité … (Nous avons un dossier en cours pour exemple).

Alors,  bien sûr, nous sommes accusés et de mauvaise foi et de vouloir protéger des biens patrimoniaux appartenant à des « nantis » oui vous lisez bien nantis! … Mais non Messieurs les détracteurs, les propriétaires de moulins ne sont pas des nantis ce sont,  pour la grande majorité, des « naturalistes », pour les nuls qui pourraient lire cet article la définition  de naturaliste du Larousse est « Spécialiste de zoologie ou de botanique de terrain ou, plus généralement, amateur de sciences naturelles ». Et oui, nous avons, nous,  les propriétaires de bief la chance de pouvoir observer au quotidien la Nature avec un grand N.

Nous avons pu entendre récemment qu’en Normandie les écolos et les Pêcheurs étaient très déçus par les comptages de saumons et ce malgré le grand effacement des seuils de moulin Normands ; ces poissons si chers aux Pêcheurs et si « chers » aux contribuables, n’étaient pas au RV ; c’est alors qu’un responsable de la fédération de Pêche à la ligne «s’esclaffait» c’est la faute aux turbines des moulins producteurs d’électricité. Nos grands donneurs de leçon ne sont même pas en mesure de reconnaître leurs échecs ! « Les Pauvres… » un  bel exemple de la médiocrité des propos à l’encontre des moulins patrimoine de Pays. Beaumarchais aurait placé là sa célèbre tirade. « Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer » Nos détracteurs sont vraiment prêts à tout !

Nous allons le répéter encore une fois alors que voilà plus de dix ans maintenant que nous le clamons, il est urgent que les agences de l’eau se « bougent le derrière » pour mettre en place des systèmes fiables de filtrage de stations d’épuration et là vous verrez revenir les poissons dans nos rivières françaises.

Et oui les amis nous le rabâchons les produits lourds et les produits endocriniens qui s’ils apportent la guérison à nos malades et le confort aux autres utilisateurs, polluent à outrance les cours d’eau.

« Les produits endocriniens nuisent gravement à la biodiversité »

Nous allons nous arrêter là pour ce 1er janvier d’une nouvelle année qui se promet d’être une grande et belle année pour nos moulins ;  l’unité de nos fédérations et associations promet des jours nouveaux.  C’est ce que nous souhaitons à tous les propriétaires d’ouvrages hydrauliques.

Bonne année à tous .

 

 

 

L’intérêt général est formé des intérêts particuliers : il ne justifie rien de plus »  Antoine de Saint-Exupéry
L’intérêt général est formé des intérêts particuliers : il ne justifie rien de plus »  Antoine de Saint-ExupéryL’intérêt général est formé des intérêts particuliers : il ne justifie rien de plus »  Antoine de Saint-Exupéry
L’intérêt général est formé des intérêts particuliers : il ne justifie rien de plus »  Antoine de Saint-ExupéryL’intérêt général est formé des intérêts particuliers : il ne justifie rien de plus »  Antoine de Saint-Exupéry
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I have a dream

26 Décembre 2020

J'ai fait un rêve cette nuit  : les castors sont venus à notre secours . Ils ont pris position sur nos barrages pour les défendre et reconstruire ceux qui ont été détruits.
Bonne et heureuse année pour vous et votre famille ! 

Nous n'avons pas pu résister à partager ce message envoyé par l'un de nos grands amis des moulins de l'Orne...

I have a dream
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A Savonnières dans le Cher, comme dans l'orne...

21 Décembre 2020

On le sait, ce qui fait une partie du charme de "Savonnières" a de la chance, en plus d'y avoir mis beaucoup d'énergie et de détermination. Ailleurs, tout le long des petits cours d'eau de France, dans l'Orne entre autre,  on a beau y mettre beaucoup de détermination, la moindre petite cascade sera détruite, pourtant pianotant sa musique sur les rochers, et postillonnant ses ions négatifs au nez des riverains et promeneurs. Pas de chance pour les habitants et touristes du lieu: il leur restera une eau tranquille, muette et neutre." Car on le sait, ce qui fai(sai)t une partie du charme de...". Quels saccageurs de charme ont droit de cité sur des territoires qu'ils n'habitent pas? (Réflexion de l'un de nos membres du bureau ADM 61)

A Savonnières dans le Cher, comme dans l'orne...
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Les lobbyistes gagnent du terrain.

20 Décembre 2020

 Les "lobbyistes", des trafiquants d'influence.

Dans les couloirs du Parlement et des ministères, les lobbyistes tentent d'orienter la loi, toujours pour servir les intérêts de leurs clients ou de leurs amis. Ils font pression sur les élus, livrent des amendements clés en main ou commandent des études sur mesure et parfois trouvent un créneau dans la presse nationale... C'est l'exemple de ce matin dimanche 20 décembre à 7h59 ou la chroniqueuse d'Europe 1, Virginie Salmen a repris pratiquement à l'identique les propos du journal "Le monde" paru il y a quelque jours.

Nous avons réagi à cette chronique par un message envoyé directement sur le site de la radio europe 1.

A l'attention de Mme Virginie SALMEN , Europe 1

Suite à votre chronique de ce Dimanche matin sur les barrages qui bloquent les cours d'eau, je pense que vous devriez vous documenter sur le sujet. Ce n'est pas parce que les lobbies européens affirment de fausses informations que cela est vrai. En effet les "barrages" comme ils disent qui sont sur les cours d'eau européens existent depuis plus d'un siècle beaucoup s'appellent "moulin hydraulique", ce sont les témoins d'un passé historique repris au patrimoine de pays . Il faut savoir qu'il y a eu un décret royal *qui, au 18° siècle, interdisait de donner à manger plus de trois fois par semaine du poisson aux ouvriers  de moulins tellement le poisson pullulait et , pourtant il y avait,  à cette époque, beaucoup plus de moulins donc de "barrages". Je vais vous donner un site à visiter si vous souhaitez approfondir ce sujet   : http://www.hydrauxois.org/2020/12/avec-12-million-de-barrieres-les.html   Je vous en souhaite bonne lecture et espère que vous pourrez en faire état dans une prochaine chronique.

Bien à vous.

André QUIBLIER

Association les amis des moulins de l'Orne.

* il est clair que ce décret Royal est discutable mais nous retrouvons trace régulièrement dans les écrits anciens de ce genre d'annotations qui laissent penser à la véracité de cette allégation.

 

 A entendre sur :https://www.europe1.fr/emissions/Dans-quel-monde-on-vit/plus-dun-million-dobstacles-perturbent-la-vie-des-cours-deau-europeens-4013634

Les lobbyistes gagnent du terrain.
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